Ellen G. White Writings

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La Tragédie des Siècles, Page 611

Chapiter 35 — Les visées de la papauté

L’attitude des protestants envers l’Eglise de Rome est infiniment plus favorable aujourd’hui qu’autrefois. Dans les pays où le catholicisme est en minorité, et où il se fait conciliant pour étendre son influence, l’indifférence est de plus en plus grande à l’égard des doctrines qui le séparent des églises réformées. On en vient même à penser qu’en définitive les divergences sur les questions vitales ne sont pas aussi considérables qu’on l’avait supposé, et que certaines concessions de la part du protestantisme permettraient une entente avec la hiérarchie. Il fut un temps où les protestants attachaient une grande valeur à la liberté de conscience acquise à grand prix. Ils inculquaient à leurs enfants l’idée que la recherche d’un accord avec Rome équivalait à une infidélité à l’égard de Dieu. Combien les choses ont changé!

Les défenseurs de Rome prétendent que leur Eglise a été calomniée, et le monde protestant est enclin à les croire. Plusieurs déclarent qu’il est injuste de tenir l’Eglise

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