Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»

Éducation, Page 222

La jeunesse, dans la fraîcheur et l'ardeur de la vie, ne mesure pas pleinement l'énergie débordante qui l'anime. Ce trésor plus précieux que l'or, plus nécessaire aux progrès que le savoir, la condition sociale, les richesses — comme il est peu apprécié, comme il est imprudemment gaspillé! Combien d'hommes, sacrifiant leur santé à l'argent, au pouvoir, sont tombés, impuissants, juste avant d'atteindre l'objet de leurs désirs, tandis que d'autres, au corps plus résistant, s'emparaient du prix convoité! Combien ont été amenés par un état morbide, résultat de leur négligence à l'égard des lois de la santé, à des pratiques funestes, et à sacrifier tout espoir pour ce monde et le monde à venir!

Par l'étude de la physiologie, les élèves devraient être amenés à estimer la vigueur physique à sa juste valeur et à apprendre à la préserver, à la développer pour qu'elle participe de son mieux à la victoire dans la bataille de la vie.

Il faut que les enfants apprennent très tôt les rudiments de la physiologie et de l'hygiène, dans des leçons simples et faciles. Ce travail devrait être commencé par les mères, à la maison, et continué avec soin à l'école. Au fur et à mesure que les enfants avancent en âge, leurs connaissances dans ce domaine devraient grandir jusqu'à ce qu'ils soient capables de se prendre en charge. Ils devraient comprendre combien il est important de se défendre contre la maladie en veillant à la bonne santé de chaque organe, et apprendre à venir à bout des affections et accidents banals. Toutes les écoles devraient enseigner la physiologie et l'hygiène et avoir, autant que possible, les moyens d'illustrer ces leçons sur l'agencement, le fonctionnement et le soin du corps.

Certains sujets, qui ne sont pas inclus habituellement dans les études de physiologie, devraient attirer l'attention — des

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»