Ellen G. White Writings

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Évangéliser, Page 537

Il est de notre devoir de prêcher la foi, de parler de l'amour du Christ en rapport avec les impératifs de la loi, car ils ne peuvent être compris séparément. Dans tous nos exposés, nous devrions mettre l'accent sur l'amour de Dieu, tel qu'il a été manifesté dans le Christ, l'unique espoir du pécheur, jusqu'à ce que les auditeurs prennent davantage conscience de sa puissance et de sa richesse. Si cela est fait comme il faut, on ne pourra pas dire que nous prêchons la loi, et que nous ne croyons ni à la repentance, ni à la foi, ni à la conversion. Nous devons faire fusionner ces thèmes, comme Dieu lui-même l'a fait; alors la vérité sera présentée dans sa plénitude, non comme une simple théorie, mais comme une puissance qui transforme le caractère. Elle sera prêchée avec une démonstration d'esprit et de puissance. De cette façon, ceux qui ont accepté les doctrines de la Bible ne seront pas sous-alimentés; ils sentiront l'influence vivifiante du Saint-Esprit. — Gospel Workers 1892:227, 228 (1892).

Théories panthéistes et spirites

Danger de la fausse science et des théories fallacieuses — Dans l'État du New Hampshire, certains divulguaient des conceptions erronées sur Dieu. Je fus éclairée sur le fait que ces hommes réduisaient à néant la vérité par leurs idées, dont quelques-unes débouchaient sur l'amour libre. J'ai vu que ces hommes séduisaient les âmes en présentant des théories spéculatives sur Dieu. ...

Entre autres opinions, ils prétendaient que ceux qui ont été sanctifiés une première fois ne peuvent plus pécher, et ils présentaient ces idées comme la nourriture de l'Evangile. Ces théories fallacieuses, avec le poids de leur influence trompeuse, ont fait beaucoup de mal à ceux qui les défendaient et aux autres. Ces personnes ont acquis et manifesté un pouvoir spirite sur ceux qui ne se rendaient pas compte du caractère pernicieux de ces théories habilement présentées. Il en est déjà résulté de grands maux. La notion selon laquelle tous sont saints aboutit à l'idée que les affections de ceux qui sont sanctifiés ne risquent nullement de les égarer. L'aboutissement de cette manière de voir fut la réalisation des mauvais désirs de cœurs qui, bien que soi-disant sanctifiés, étaient loin d'être purs en pensées et en actes.

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