Ellen G. White Writings

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Avec Dieu chaque jour, Page 205

La prévenance, 8 juillet

Enfin, soyez tous animés des mêmes pensées et des mêmes sentiments, pleins d'amour fraternel, de compassion, d'humilité. 1 Pierre 3:8.

Le grand apôtre Paul se montrait intransigeant lorsque le devoir et le principe étaient en jeu; il prêcha le Christ avec une grande hardiesse mais il ne fut jamais rude ou discourtois. Il avait un cœur tendre et il était toujours bon et prévenant envers les autres. La politesse était un des traits distinctifs de son caractère et cela lui permettait d'atteindre les classes les plus élevées de la société. [...]

Il joignait à son zèle pour la vérité la hardiesse pour la prédication du Christ, mais toute sa conduite était imprégnée de la bienséance des manières et de la grâce de la vraie politesse. [...]

Partout où il allait, Paul attirait à lui des cœurs ardents; son âme était liée à l'âme de ses frères. Lorsqu'il se séparait d'eux, sachant qu'ils ne reverraient jamais son visage et que lui-même le leur assurait, leurs cœurs étaient remplis de tristesse et ils le suppliaient si ardemment de demeurer avec eux que l'apôtre s'écriait: “Que faites-vous, en pleurant et en me brisant le cœur?” Son cœur aimant se brisait lorsqu'il voyait et sentait leur douleur au moment de la séparation finale. Ces chrétiens aimaient Paul et ils pensaient qu'ils ne devaient pas l'abandonner. Quel chrétien n'admire pas le caractère de l'apôtre? Ferme comme le roc lorsqu'il se dressait pour défendre la vérité, il se montrait affectueux et doux comme un enfant lorsqu'il était entouré de ses amis. [...]

Les fidèles qui se réclament du Christ sont ceux qui manifestent le plus de douceur, le plus de compassion et le plus d'humilité; leurs convictions sont fermes et leurs caractères forts; rien ne peut ébranler leur foi ou les détourner de leurs devoirs.

Le chrétien doit cultiver un esprit doux et paisible; il faut qu'il soit calme, indulgent pour les autres, qu'il ait une humeur souriante, humeur que la maladie n'irritera pas et que le temps ou les circonstances ne changeront pas. [...] Les enfants de Dieu n'oublient jamais de faire le bien. Chez eux, les bonnes œuvres sont spontanées car Dieu par sa grâce a transformé leur nature.17The Review and Herald, 8 septembre 1885.

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