Ellen G. White Writings

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Avec Dieu chaque jour, Page 372

Au ciel, nous nous reconnaîtrons tous, 15 décembre

Aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu. 1 Corinthiens 13:12.

Nous nous réunirons dans la maison du Père pour ne plus nous séparer et dans notre demeure céleste nous nous reconnaîtrons tous.32The Signs of the Times, 14 novembre 1892. Les rachetés se rencontreront et ils reconnaîtront ceux qui les ont amenés au Sauveur. Quelles conversations bénies ne s'échangeront pas alors! “J'étais un pécheur, dira telle âme, sans Dieu et sans espoir dans le monde et vous êtes venu vers moi et vous avez attiré mon attention sur le Sauveur incomparable, mon unique espoir.” Telle autre dira: “J'étais un païen en terre païenne et vous avez laissé vos amis, le confort de votre demeure pour venir m'enseigner comment trouver Jésus et pour m'aider à croire en lui, le seul vrai Dieu. J'ai brisé mes idoles et j'ai adoré l'Éternel, et maintenant, je le vois face à face. Je suis sauvé, sauvé pour l'éternité, et je contemplerai éternellement celui que j'aime...”

D'autres exprimeront leur reconnaissance aux personnes charitables qui ont nourri ceux qui avaient faim et vêtu ceux qui étaient nus. “Quand le désespoir me faisait sombrer dans l'incrédulité, le Seigneur vous a envoyé vers moi, dira celui-là, pour m'apporter des paroles d'espoir et de réconfort. Vous m'avez procuré de la nourriture pour satisfaire mes besoins physiques, vous avez ouvert pour moi la Parole de Dieu qui a éveillé mes besoins spirituels. Vous m'avez traité comme un frère. Vous avez sympathisé à mes malheurs, vous avez soulagé mon âme meurtrie et brisée et j'ai pu ainsi m'emparer de la main du Christ, tendue pour me sauver. Vous m'avez patiemment enseigné, dans mon ignorance, que j'avais un Père céleste qui prenait soin de moi. Vous m'avez lu les précieuses promesses de la Parole de Dieu. Vous avez fait naître en moi la foi dans un Sauveur désireux de me sauver. Mon cœur a été touché, gagné, brisé lorsque j'ai contemplé le sacrifice que le Christ a consenti pour moi.”

Quels accents joyeux éclateront lorsque les rachetés retrouveront ceux qui ont travaillé pour eux! Et comme les chrétiens qui ont vécu non pour leur satisfaction personnelle, mais pour le bonheur de ceux qui avaient peu de joie sur la terre, sentiront leur cœur tressaillir de satisfaction!33The Review and Herald, 5 janvier 1905.

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