Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»

Avec Dieu chaque jour, Page 81

Daniel vivait selon ses principes, 12 mars

Alors les chefs et les satrapes cherchèrent une occasion d'accuser Daniel en ce qui concernait les affaires du royaume. Mais ils ne purent trouver aucune occasion [...] parce qu'il était fidèle, et qu'on n'apercevait chez lui ni faute, ni rien de mauvais. Daniel 6:4.

Daniel dut subir les tentations les plus violentes qui peuvent assaillir la jeunesse aujourd'hui; et cependant, il demeura fidèle aux principes religieux qu'on lui avait inculqués dès son enfance. Il vivait au milieu d'influences destinées à renverser ceux qui hésitaient entre leurs principes et leurs penchants naturels et cependant la Parole de Dieu le présente comme irréprochable. Daniel n'osait pas se fier à ses propres forces morales. La prière demeurait pour lui une nécessité. Il fit de l'Éternel sa force, et la crainte de Dieu était sans cesse devant lui dans toutes les affaires qu'il avait à traiter. [...] Il chercha à vivre en paix avec tous, tout en demeurant aussi inflexible que le cèdre majestueux chaque fois que ses principes entraient en jeu. Il faisait preuve de respect et d'obéissance envers tous ceux qui exerçaient une autorité sur lui, pourvu que cela ne portât pas atteinte à son obéissance à Dieu. [...]

Dans la vie de Daniel et de ses compagnons, nous voyons les principes triompher de la tendance à se laisser aller à ses appétits. Cet exemple nous montre comment, grâce à leurs principes religieux, les jeunes gens peuvent dominer les convoitises de la chair et rester fidèles aux exigences de Dieu. [...] Que serait-il advenu si Daniel et ses compagnons avaient fait un compromis avec les intendants païens et s'ils avaient cédé à leurs instances, en buvant et en mangeant selon la coutume des Babyloniens? Le simple fait d'abandonner leurs principes aurait affaibli leur sentiment du bien et leur aversion du mal. S'ils s'étaient laissé aller à leurs appétits, ils auraient sacrifié leur vigueur physique, leur lucidité intellectuelle, leur puissance spirituelle. Un faux pas en aurait entraîné un autre, jusqu'à ce qu'enfin, compromettant leur relation avec le ciel, ils aient été entraînés par la tentation.29The Signs of the Times, 28 septembre 1882.

«Back «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»