Ellen G. White Writings

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Conseils á L'Econome, Page 205

Chapitre — 39 Le vrai mobile de tout service

A l'époque du Christ, les pharisiens cherchaient sans cesse à mériter les faveurs du ciel pour s'assurer les honneurs du monde et la prospérité qu'ils considéraient comme la récompense de la vertu. En même temps, ils faisaient parade de leur charité pour attirer l'attention du public et acquérir ainsi une réputation de sainteté. Jésus blâme leur ostentation, déclarant que Dieu n'avait point d'égard pour de telles pratiques et que la flatterie et l'admiration du peuple, qu'ils recherchaient avec tant d'ardeur, étaient la seule récompense qu'ils recevraient jamais.

“Quand tu fais l'aumône, dit-il, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que ton aumône se fasse en secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.”

Ces paroles de Jésus n'enseignent pas que tous les actes de charité doivent être tenus secrets. L'apôtre Paul, écrivant sous l'inspiration du Saint-Esprit, ne tut point le généreux sacrifice des chrétiens de Macédoine. Il raconta ce que la grâce du Sauveur avait accompli en eux, et d'autres se laissèrent enflammer par le même Esprit. Ecrivant aussi à l'église de Corinthe, il dit: “Ce zèle de votre part a stimulé le plus grand nombre.” 2 Corinthiens 9:2.

Les paroles du Sauveur éclairent bien sa pensée. En exerçant la charité nous ne devons pas rechercher la louange et les honneurs des hommes. La véritable sainteté ne s'affiche pas. Ceux qui aiment les louanges et les flatteries et s'en nourrissent comme d'un mets rare ne sont chrétiens que de nom.

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