Ellen G. White Writings

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Conseils á L'Econome, Page 267

Chapitre — 49 Attirer le blame sur la cause de Dieu

La religion que vous professez vous fait un devoir d'employer votre temps pendant les six jours ouvrables autant que d'assister au culte. Vous n'êtes pas diligent à l'ouvrage. Vous laissez passer des heures, des jours et même des semaines sans rien faire. Le meilleur sermon que vous puissiez prêcher au monde serait de montrer une réforme décisive dans votre vie et de pourvoir aux besoins de votre famille. L'apôtre dit: “Si quelqu'un n'a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu'un infidèle.” 1 Timothée 5:8.

Vous attirez le blâme sur la cause en demeurant dans un endroit, où, pendant un certain temps, vous vous laissez aller à l'indolence et vous êtes ensuite obligé de faire des dettes pour nourrir votre famille. Vous n'êtes pas toujours honnête au point de payer scrupuleusement ces dettes; au lieu de cela, vous changez de domicile. C'est frustrer votre prochain. Le monde a le droit de s'attendre à une stricte intégrité de la part de ceux qui se disent chrétiens. Un homme qui ne se soucie pas de payer ce qu'il doit, risque de faire considérer notre dénomination comme indigne de confiance.

“Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux.” Matthieu 7:12. Cela concerne aussi bien ceux qui travaillent de leurs mains que ceux qui ont des dons à dispenser. Dieu vous a donné la force et l'habileté, mais vous ne les avez pas utilisées. Votre force est suffisante pour pourvoir abondamment aux besoins de votre famille. Levez-vous matin, lorsque les étoiles

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