Ellen G. White Writings

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Conseils á L'Econome, Page 280

Chapitre — 52 Eviter les dettes sur les institutions

Dieu ne désire pas que son œuvre soit continuellement gênée par des dettes. Lorsqu'il paraît souhaitable d'agrandir les bâtiments ou d'apporter des améliorations à une institution, gardez-vous d'aller au-delà de vos moyens. Il vaut mieux retarder ces perfectionnements jusqu'à ce que la Providence permette qu'ils soient réalisés sans que l'on contracte de lourdes dettes et qu'on ait à payer des intérêts.

Les maisons d'édition ont reçu des investissements de la part de nos membres et, de ce fait, ont pu fournir des fonds pour soutenir diverses branches d'activités dans plusieurs champs; elles ont également aidé au fonctionnement d'autres entreprises. C'est bien. Dans ces domaines, on ne saurait faire trop. Le Seigneur voit tout ce qui est réalisé. Mais, d'après ce qui m'a été révélé, il faut toujours s'efforcer de ne pas contracter de dettes.

Dans la maison d'edition

L'œuvre des publications a été établie grâce à l'esprit de renoncement, et elle doit être poursuivie selon des principes de stricte économie. Le problème du financement peut être résolu si, lorsque les besoins de fonds sont pressants, les ouvriers consentent à une réduction de leurs salaires. C'est le principe que le Seigneur m'a révélé comme devant prévaloir dans nos institutions. Lorsque l'argent se fait rare, nous devons être disposés à restreindre nos exigences.

Calculons au plus juste le prix de nos publications, et que chacun de ceux qui travaillent dans nos maisons d'édition cherche à pratiquer l'économie en toutes choses, même s'il

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