Ellen G. White Writings

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Conseils á L'Econome, Page 326

Chapitre — 60 Le péché d'Ananias

Le Saint-Esprit avait disposé les cœurs d'Ananias et de sa femme, à l'instar de leurs frères, à donner leurs biens à Dieu. Mais après qu'ils eurent fait ce vœu, ils reculèrent et prirent la décision de ne pas le tenir. Tout en prétendant donner l'intégralité des sommes qu'ils avaient perçues, ils en gardèrent une part pour eux. Ils usèrent de fraude envers Dieu, ils mentirent au Saint-Esprit, et leur péché fut puni par une sentence sévère et rapide. Ils perdirent non seulement cette vie, mais aussi la vie éternelle.

Le Seigneur estima que cette manifestation insigne de sa justice était nécessaire pour empêcher d'autres personnes de se rendre coupables de la même manière. Elle prouvait que les hommes ne peuvent tromper Dieu, qu'il découvre le péché secret caché au fond du cœur, et qu'on ne saurait se moquer de lui. Elle était destinée à constituer un avertissement à l'Eglise naissante pour l'inciter à examiner ses propres motivations, à se garder de l'égoïsme et de la vaine gloire, à éviter de tromper Dieu.

Dans le cas d'Ananias, le péché de fraude envers Dieu fut rapidement découvert et puni. Cet exemple du jugement de Dieu devait servir à toutes les générations futures de signal d'alarme. Le même péché se renouvela fréquemment dans l'histoire de l'Eglise, et il est commis aujourd'hui encore par beaucoup de gens; mais, bien que le déplaisir de Dieu ne se manifeste pas à leur égard d'une façon visible, ce péché n'en est pas moins odieux à ses yeux qu'il ne l'était du temps des apôtres. L'avertissement a été donné, Dieu a clairement manifesté son horreur pour ce péché, et tous ceux qui agissent de la sorte peuvent être certains qu'ils détruisent leur propre âme. ...

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