Ellen G. White Writings

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Conseils á L'Econome, Page 329

Chapitre — 61 Un contrat avec Dieu

Lorsque, en présence de nos frères, nous avons pris l'engagement verbal ou écrit de donner une certaine somme, ces derniers sont les témoins d'un contrat conclu entre nous et Dieu. Ce n'est pas un vœu fait à l'homme, mais au Seigneur; c'est comme un billet que l'on signerait à son voisin. Il n'est pas d'engagement légal plus sacré pour le chrétien que le vœu qu'il a fait à Dieu.

Ceux qui signent un engagement envers leurs semblables ne pensent généralement pas à demander à en être déliés. Un vœu fait à Dieu, qui répand sur nous ses bontés, est d'une importance encore plus grande. Pourquoi chercherions-nous à nous en dégager? L'homme considérerait-il que sa promesse n'est pas obligatoire parce qu'elle est faite à Dieu? Son vœu est-il moins valable pour n'être pas du ressort des tribunaux? Celui qui prétend être sauvé par le sacrifice infini du Christ “pillera-t-il Dieu”? Ses vœux et ses actions ne sont-ils pas pesés dans la balance du tribunal céleste?

Chacun de nous a un procès pendant à ce tribunal. Notre conduite témoignera-t-elle contre nous? Le péché d'Ananias et de Saphira avait un caractère d'une gravité exceptionnelle. En retenant une partie du prix de leur champ, ils mentirent au Saint-Esprit. Toute personne qui commet les mêmes fautes se rend également coupable.

Lorsque les hommes sont touchés par l'Esprit de Dieu, ils sont plus sensibles à ses sollicitations et ils prennent la résolution de renoncer à eux-mêmes et de faire quelque sacrifice pour la cause de Dieu. C'est lorsque la lumière divine

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