Ellen G. White Writings

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Conseils á L'Eglise, Page 127

Chapitre 28 — Les activités familiales pendant les congés et les anniversaires

Nous ne devrions pas chômer les jours fériés comme le fait le monde, mais nous ne devrions pas nous en désintéresser complètement, de peur d'indisposer nos enfants. A notre époque en particulier, où ceux-ci courent le danger de subir les influences néfastes et corruptrices des plaisirs et des séductions du monde, que les parents cherchent à leur proposer quelque chose pour remplacer ces distractions dangereuses. Faites comprendre à vos enfants que vous n'avez en vue que leur bien et leur bonheur. — Ibid., 458.

A force de respecter les jours fériés, les gens du monde et les membres de nos églises ont fini par croire que ces jours de relâche sont indispensables à leur santé et à leur bonheur. Mais ils s'avèrent tout à fait néfastes. Ibid.

Nous avons sincèrement cherché à modifier cet ordre des choses en rendant ces jours de congé les plus intéressants possible pour nos enfants et nos jeunes afin de les détourner des distractions auxquelles se livrent les incroyants. Ibid.

Après une journée gaspillée dans les plaisirs, quelle satisfaction en retire-t-on? En tant qu'ouvrier du Seigneur, qui a-t-on aidé à vivre une vie meilleure, plus noble et plus pure? Que liraient les enfants de Dieu s'ils pouvaient consulter le registre tenu par l'ange? “Un jour de perdu!” Un jour de perdu pour leur âme, perdu pour le service du Christ, parce qu'aucun bien n'a été accompli. D'autres jours seront peut-être accordés, mais celui-là, passé dans des conversations banales ou insensées entre garçons et filles, ils ne le revivront plus jamais. — Ibid., 458.

Jamais de telles occasions ne se représenteront. On aurait mieux fait d'en profiter pour accomplir un travail réel et utile. L'usage qui en a été fait n'était pas judicieux et cette journée a sombré dans l'oubli, mais elle reparaîtra à l'heure du jugement comme une journée gaspillée. — Ibid., 459.

Accorder la priorité à la cause de Dieu

Ne vaudrait-il pas mieux célébrer des “jours fériés” en l'honneur de Dieu? Ils seraient pour nous l'occasion de rappeler ses bienfaits en notre faveur. Ne serait-il pas profitable de nous souvenir de ses bénédictions passées et des appels émouvants qu'il a adressés à nos âmes pour que nous ne nous détournions pas de lui? Le monde célèbre de nombreuses fêtes au cours desquelles les hommes s'adonnent à bien des plaisirs: courses de chevaux, jeux d'argent, tabac, boissons. ...

Le peuple de Dieu ne devrait-il pas avoir plus souvent des réunions spirituelles afin de rendre grâces à Dieu pour ses riches bénédictions?

Dans l'église, nous voulons des hommes capables d'organiser un travail utile et de le repartir entre les jeunes gens et les jeunes filles, en vue de répondre aux besoins de leurs semblables, et de contribuer au salut des hommes, des femmes, des jeunes et des enfants. Il ne sera pas possible à tous de consacrer la totalité de leur temps à cette tâche, car certains doivent travailler pour gagner leur vie. Cependant, ils disposent des jours fériés et d'autres moments où ils peuvent se vouer à l'œuvre missionnaire et faire ainsi du bien, s'ils ne peuvent pas donner beaucoup de leurs revenus. — Ibid., 461, 462.

Lorsque vous avez un jour férié, faites-en un jour de joie pour vos enfants, pour les pauvres et ceux qui souffrent. Que ce jour ne passe pas sans que vous exprimiez votre reconnaissance à Jésus et lui apportiez votre offrande. — Ibid., 462.

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