Ellen G. White Writings

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Conseils á L'Eglise, Page 139

Chapitre 32 — La musique

L'art de la mélodie sacrée était cultivé avec diligence [à l'Ecole des Prophètes]. Aucune musique frivole n'était entendue, aucun chant désinvolte élevant l'homme et détournant l'attention de Dieu; mais des psaumes solennels d'adoration, qui exaltent le Nom de Dieu et rappellent Ses œuvres admirables. La musique devait servir une cause sainte, élever les pensées vers les choses nobles et pures, et éveiller dans l'âme des sentiments d'amour et de reconnaissance envers Dieu. — Patriarches et prophètes, 583.

La musique fait partie du culte rendu à Dieu dans les cours célestes. Aussi devons-nous nous efforcer, dans nos cantiques de louanges, de nous approcher le plus possible des chœurs angéliques. La culture de la voix est une partie importante de l'éducation et ne devrait point être négligée. — Patriarches et prophètes, 633; voir Message à la jeunesse, 291.

J'ai vu l'ordre parfait qui règne dans le ciel et, en écoutant la musique céleste, j'étais plongée dans l'extase. Lorsque je revins de ma vision, la façon de chanter de l'Eglise me parut rude et discordante. J'avais vu des anges qui se tenaient en carré, ayant chacun une harpe d'or. A l'extrémité de la harpe, il y avait un appareil pour accorder. Les mains des anges ne glissaient pas avec indifférence le long des cordes, mais avec la plus grande précision. Il y avait un ange conducteur qui touchait le premier de la harpe et donnait la note; puis tous unissaient leurs instruments en une harmonie puissante et parfaite. Cela est impossible à décrire. Cette musique est mélodieuse, céleste, divine, cependant que le visage de chaque instrumentiste reflète l'image de Jésus et brille d'une gloire indicible. 1 T, “Aie du zèle et repens-toi,” 48.

Il m'a été montré que la jeunesse doit adopter un idéal plus élevé et faire de la Parole de Dieu son conseiller et son guide. Des responsabilités solennelles reposent sur elle, mais elle les prend à la légère. Au lieu d'inciter les jeunes à la piété et à la spiritualité, l'introduction de la musique dans les foyers a été le moyen d'éloigner leur esprit de la vérité. Ils semblent préférer les chansons frivoles et la musique à la mode. Le temps qu'ils auraient dû consacrer à la prière, ils le passent à jouer d'un instrument. Quand on n'en abuse pas, la musique est une grande bénédiction; mais lorsqu'on en fait un mauvais usage, elle devient une terrible malédiction. Elle agit comme un excitant, mais elle ne procure pas la force et le courage que le chrétien ne peut trouver auprès du trône de la grâce, en faisant connaître, avec cris et larmes, ses besoins à Dieu, et en implorant sa puissance pour résister aux puissantes sollicitations du malin. Ce dernier est en train de réduire nos jeunes en esclavage. Que pourrais-je leur dire pour qu'ils se libèrent de son pouvoir d'égarement? Satan est un charmeur habile qui séduit les jeunes et les conduit à leur perte. — Foyer chrétien, 393-394.

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