Ellen G. White Writings

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Conseils á L'Eglise, Page 245

Chapitre 54 — La prière pour les malades

L'Ecriture dit: “qu'il faut toujours prier et ne point se relâcher”. Luc 18:1. S'il a un moment ou on éprouve le besoin de prier, c'est bien lorsque les forces nous abandonnent et que la vie semble nous échapper. Ceux qui ont une bonne santé oublient souvent les bienfaits dont ils sont comblés jour après jour, année après année et ne se montrent pas reconnaissants envers le Seigneur. Mais lorsque vient la maladie, ils s'en souviennent et ils ne tardent pas à réclamer l'assistance de Dieu qui ne se détourne jamais de l'âme implorant sincèrement son secours. N'est-il pas notre refuge dans la maladie comme dans la santé?

Le Christ est encore le médecin compatissant comme au cours de son ministère terrestre. En lui se trouve un baume pour toutes les maladies, une puissance de guérison pout toutes les infirmités. Ses disciples actuels doivent prier pour la guérison des malades comme l'ont fait ceux d'autrefois, et leur requête sera exaucée, car “la prière de la foi sauvera le malade”. La puissance du Saint-Esprit est à notre disposition, et la calme assurance de la foi peut se prévaloir des promesses divines. Le Seigneur n'a-t-il pas dit: “Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris”? Marc 16:18. Ces paroles sont aussi dignes de confiance qu'aux jours des apôtres. C'est un privilège que notre foi devrait s'approprier. Les serviteurs du Christ sont des instruments par lesquels il désire manifester sa puissance de guérison. Nous devons présenter à Dieu, par la foi, les malades et tous ceux qui souffrent, et leur apprendre à se confier au grand Médecin. C'est la volonté du Sauveur que nous encouragions les malades, les affligés et les découragés à s'appuyer sur sa force. — Le ministère de la guérison, 194.

Les conditions d'exaucement de la prière

Nous ne pouvons nous attendre à bénéficier des promesses de la Parole de Dieu que si nous nous conformons à ses enseignements. Le Psalmiste dit: “Si j'avais conçu l'iniquité dans mon cœur, le Seigneur ne m'aurait pas exaucé.” Psaumes 66:18.

Inutile de compter sur les promesses de Dieu si nous lui obéissons comme à regret.

L'Ecriture contient des instructions relatives à la prière en faveur des malades; mais cette dernière est un acte solennel qui ne devrait être accompli qu'après mûres réflexions. Dans de nombreux cas, où l'on a prié pour les malades, ce qu'on a appelé foi n'était que de la présomption.

Il en est beaucoup qui se rendent malades par leur intempérance. Ils ne se sont pas conformés aux lois naturelles et aux principes de la pureté. D'aucuns ont violé les lois de la santé dans le boire et le manger, ou dans la manière de se vêtir et de travailler. Bien souvent, la faiblesse du corps ou de l'esprit est due à quelque vice. Si ces gens recouvraient la santé, beaucoup continueraient à transgresser avec insouciance les lois divines, naturelles et spirituelles et en concluraient qu'ils peuvent persévérer dans leurs erreurs et satisfaire sans restriction leurs désirs pervers. En faisant un miracle pour rendre la santé à de tels malades, Dieu encouragerait le péché. — Le ministère de la guérison, 195.

Il serait vain de faire connaître Dieu comme médecin suprême, si l'on n'enseignait en même temps à se débarrasser de toute mauvaise habitude. Avant qu'il intervienne en leur faveur, en réponse à leurs prières, le Seigneur veut que les malades cessent de mal faire, apprennent à faire le bien, corrigent leur erreurs et vivent en harmonie avec les lois naturelles et spirituelles. — Le ministère de la guérison, 195.

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