Ellen G. White Writings

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Conseils pour l’École du Sabbat - Traduction, Page 49

La plus élevée de toutes les sciences

Présenter Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié dans chaque effort missionnaire signifie bien plus que ce que des esprits limités peuvent comprendre. « Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. » Ce doit être l’idée centrale de notre travail. Si quelqu’un croit pouvoir enseigner la science de l’éducation dans l’École du sabbat ou à l’école d’église, il doit d’abord apprendre la crainte du Seigneur, qui est le commencement de la sagesse, afin de pouvoir faire de cet enseignement la plus élevée de toutes les sciences. — FE 272.

Choix des moniteurs

Les instructions données à la jeunesse et aux enfants doivent être dénuées de tout caractère superficiel. En bons défenseurs de la vérité, les moniteurs ont le devoir de chercher, dans toute la mesure de leurs moyens, à accorder à l’École du sabbat le niveau qu’elle mérite. On ne peut lui faire subir de plus grave dommage que de confier des charges à des jeunes gens et à des jeunes filles dont la vie morale présente de sérieuses lacunes. Ne consentez pas à ce que le niveau spirituel de votre école du sabbat soit rabaissé. Choisissez les moniteurs de vos enfants parmi les personnes dont l’exemple et l’influence seront en bénédiction, possédant à un haut degré le sens de la vertu, de la pureté et de la sainteté -- caractéristiques de la vie chrétienne -- et dont la profession de foi à ce sujet sera exempte de confusion ou d’ignorance. Ne favorisez donc ni verbalement ni par écrit le choix d’hommes ou de femmes sans valeur morale reconnue, et dont la vie passée témoigne d’un manque de conscience et d’intégrité. Il peut s’agir de frères ou de sœurs ayant une vive intelligence ; cependant, si leur cœur n’a pas été visité par l’Esprit d’en haut et si leur caractère n’est pas foncièrement intègre, leur influence s’exercera au niveau humain et non divin, et sera par conséquent nuisible, où qu’ils se trouvent placés et quel que soit le travail qu’ils accomplissent.

Nous avons grandement besoin d’hommes et de femmes conscients de l’existence du péché, haïssant l’iniquité et qui, possédant la faculté spirituelle de discerner les besoins de l’œuvre de Dieu, travaillent avec consécration et désintéressement, s’effaçant constamment pour que le Christ seul soit révélé. Ce qu’il nous faut, ce sont des jeunes gens à la conduite approuvée par Dieu, à la piété pratique et dont la conscience exercée sait déceler et comprendre la nature du danger moral ; des hommes et des femmes insouciants de leur propre gloire, n’essayant pas de dissimuler leurs imperfections possibles sous le manteau de la religion, s’accrochant à Jésus dans le sentiment de leur impuissance. Ceux qui mettent leur confiance en eux-mêmes et se prétendent à l’abri de toute critique, n’accomplissent qu’un travail très

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