Ellen G. White Writings

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Conseils pour l’École du Sabbat - Traduction, Page 54

enseignements et toutes les leçons maintes fois répétées. Dieu nous a associés individuellement au grand réseau de l’humanité de manière à ce que, inconsciemment, nous apprenions quelque chose de ceux avec lesquels nous entrons en contact concernant leurs manières, leurs pratiques et leurs habitudes. Que Dieu fasse que l’on n’empêche point le moindre de ces petits de marcher sur le sentier qu’il a déployé pour ses rachetés. Que le moniteur ait cette piété pratique afin que le caractère et l’amour de Jésus soient révélés en lui.

Une école du sabbat n’est pas un lieu de divertissement pour amuser et distraire les enfants, bien que, proprement dirigée, elle peut répondre à tous ces besoins ; mais c’est un lieu où les enfants et les jeunes sont instruits, où, règle sur règle, précepte sur précepte, un peu ici, un peu là, on cherche à mieux comprendre la Bible ; un lieu où la lumière de la vérité doit être transmise. Ceux qui enseignent dans nos écoles du sabbat ne sont pas tous qualifiés pour cette tâche. Chaque moniteur devrait éprouver le besoin d’en savoir plus, de mieux connaître ceux qu’on lui a confiés et de se familiariser avec les meilleures méthodes pour leur transmettre la connaissance ; après avoir donné le meilleur de lui-même, il doit avoir le sentiment de n’avoir pas été à la hauteur. — TSS 95-98.

L’influence du moniteur

C’est notre caractère et notre expérience qui déterminent notre influence sur les autres. Pour convaincre de la puissance de la grâce du Christ, il faut l’avoir éprouvée dans son propre cœur. L’Évangile qui sauve les âmes est celui qui sauve la nôtre. C’est grâce à une foi réelle en Jésus comme notre Sauveur personnel que nous pouvons exercer une influence dans un monde sceptique. Si nous voulons attirer les pécheurs hors du torrent impétueux, nos pieds doivent être affermis, posés sur le rocher qui est en Jésus-Christ.

L’insigne du chrétien n’est pas extérieur ; il ne consiste pas en une croix ou une couronne. C’est l’union de l’homme avec Dieu. La puissance de la grâce divine manifestée dans la transformation du caractère convaincra le monde que le Seigneur a envoyé son Fils pour le racheter. Aucune influence n’a plus de force sur l’âme humaine que celle d’une vie désintéressée. L’argument le plus puissant en faveur de l’Évangile, c’est un chrétien aimant et aimable. — Le ministère de la guérison, p. 405, 406.

Patience avec les obstinés

Souvenez-vous que vous ne pouvez lire dans les cœurs. Vous ne connaissez pas les mobiles qui ont engendré les actions que vous jugez mauvaises. Beaucoup n’ont pas reçu une bonne éducation ; leurs caractères sont pervertis, ils sont durs et hargneux et semblent malhonnêtes sous bien des rapports. Mais la grâce de Christ peut les transformer. Ne les rejetez jamais et ne les poussez pas au désespoir et au découragement en disant : « Tu m’as déçu, je ne peux plus t’aider. » Quelques paroles prononcées sans réfléchir sous l’effet de la provocation -- c’est ce qu’ils méritent, pensons-nous -- peuvent couper les ficelles d’influence qui nous auraient attaché leurs cœurs.

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