Ellen G. White Writings

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Conseils pour l’École du Sabbat - Traduction, Page 63

les moniteurs boivent eux-mêmes à longs traits aux sources du salut ; les anges de Dieu les instruiront et ils connaîtront alors la manière de gagner la jeunesse à Jésus. Cette tâche exige des qualifications, de la volonté, de la persévérance, un esprit comme celui de Jacob luttant en prière et s’écriant : « Je ne te laisserai point aller que tu ne m’aies béni ! » Quand la bénédiction de Dieu repose sur les moniteurs de l’École du sabbat, elle ne peut que rejaillir sur leurs élèves. Il ne faut jamais confier nos enfants aux soins de personnes atteintes d’indolence spirituelle, dénuées d’aspirations nobles et saintes, sous peine de voir reproduit en eux leur esprit d’indifférence, de pharisaïsme, de forme sans la puissance, en un mot leurs caractéristiques. — TSS 13.

Controverse dans la classe

L’École du sabbat a pour mission d’enseigner des leçons qui répandront la lumière dans le cœur et dans l’esprit. Dans ce but, les moniteurs se soumettront à l’influence d’en haut pour que tout égoïsme soit vaincu, toute parole irréfléchie évitée, toute action inconsidérée exclue et qu’au contraire, la grâce de Dieu puisse collaborer avec l’homme en vue du salut des âmes. C’est en cela que réside le grand objectif de l’École du sabbat. Elle n’est pas un endroit où opinions contradictoires ou controverses peuvent avoir libre cours. Gardons ce milieu exempt de ces manifestations et travaillons plutôt à y faire régner l’harmonie ! Si des idées divergentes sont émises, évitons qu’elles ne suscitent des contestations de caractère agressif. — TSS 51, 52.

Faire la lecture de la leçon

Dans certaines écoles, je le dis à regret, on a l’habitude de lire la leçon dans le Questionnaire. C’est une erreur. Il n’en serait pas ainsi si le temps qui est souvent gaspillé, et même employé d’une façon coupable, était consacré à étudier les Écritures. Il n’y a aucune raison pour que les leçons de l’École du sabbat soient moins bien étudiées par les maîtres et par les élèves que celles de l’école primaire ou de l’école secondaire. Elles devraient être au contraire mieux apprises parce qu’elles traitent de sujets infiniment plus importants. Toute négligence ici déplait à Dieu. — Témoignages pour l’Église, vol. 2, p. 653, 654.

Étude superficielle

Chaque moniteur a le devoir de se considérer comme un missionnaire et de mettre à profit son temps et ses capacités en vue d’acquérir une connaissance de la Parole de Dieu dont ses élèves bénéficieront. Ceux qui ne sont pas disposés à apprendre se disqualifient pour cette tâche. En effet, n’ont-ils pas besoin pour bien la remplir de se renouveler, d’entretenir en eux par des acquisitions personnelles l’enthousiasme, le zèle, l’habileté qu’elle réclame ? N’ont-ils pas besoin d’établir des plans avisés ? Un moniteur doit être apte à enseigner.

Il ne peut donc se borner à répéter les termes mêmes de la leçon, cependant il doit en connaître parfaitement le contenu et les idées. Avant de se placer devant ses élèves, le moniteur averti possède en tête le plan bien arrêté de ce qu’il doit présenter. Celui qui se borne à réciter la leçon devant sa classe n’instruit pas ses élèves ; il est

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