Ellen G. White Writings

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Conseils pour l’École du Sabbat - Traduction, Page 73

Fatigués de donner?

Mais, dira quelqu’un, on fait constamment des appels pour donner à la cause de Dieu. Je suis fatigué de donner ! Est-ce vrai ? Alors, permettez-moi de vous poser une question : « Êtes-vous aussi las de recevoir de la main généreuse du Seigneur » ? Vous ne cesserez d’être dans l’obligation de lui rendre la portion qu’il réclame que lorsqu’il cessera de vous bénir. Il vous fait du bien pour qu’à votre tour vous soyez en état d’en faire aux autres. Lorsque vous serez fatigués de recevoir, alors vous pourrez dire : « Je suis fatigué de tant d’appels. » — Témoignages pour l’Église, vol. 2, p 44.

Extension de l’œuvre

Une tâche immense, qui doit prendre une plus grande importance, attend le peuple de Dieu. Nos efforts dans les branches missionnaires doivent s’étendre de plus en plus. Un travail plus résolu que ce qui a été fait jusqu’ici doit être accompli avant la seconde venue de notre Seigneur Jésus-Christ. Les enfants de Dieu ne doivent cesser leurs labeurs jusqu’à ce qu’ils aient encerclé le monde. — 6T 23, 24.

N’implorez pas un recul

Chaque église devrait faire monter des prières vers Dieu pour une consécration et une libéralité plus grandes. Frères et sœurs, n’implorez pas un recul dans l’œuvre évangélique. Aussi longtemps qu’il y aura des âmes à sauver, notre intérêt pour cette œuvre sacrée ne devrait connaître aucun relâchement. L’Église ne peut abréger sa tâche sans renier son Maître. Tous ne peuvent être missionnaires en pays lointains, mais tous peuvent donner de leurs ressources pour le soutien des missions. — 9T 55,56.

Ferons-nous de notre mieux?

Mon âme est émue de compassion quand j’entends le cri du Macédonien retentir de partout, des villes et des villages de notre pays, des contrées situées par delà l’Atlantique et le Pacifique, ainsi que de toutes les îles de la mer. « Passe en Macédoine, secours-nous ! » (Actes 16. 9) Frères et sœurs, répondrez-vous à cet appel en disant : « Nous ferons de notre mieux en envoyant des missionnaires et des fonds. Nous pratiquerons le renoncement dans nos demeures, dans nos vêtements et notre nourriture. Nous consacrerons tous nos biens à la cause de Dieu, nous nous abandonnerons sans réserve à son œuvre. » Ses besoins sont devant nous. Ses caisses vides font entendre un appel des plus pathétiques. Mille francs ont plus de valeur aujourd’hui pour la cause de Dieu que n’en auront dix mille dans un proche avenir.

Travaillez, mes frères, travaillez pendant que vous en avez l’occasion, tandis qu’il fait encore jour. Travaillez, car « la nuit vient, où personne ne peut travailler ». (Jean 9. 6) Quand les ombres de cette nuit commenceront-elles à envelopper la terre ? Vous ne pouvez le dire. C’est maintenant le moment favorable ; profitez-en. S’il en est parmi vous qui ne peuvent donner de leur temps pour le travail missionnaire, qu’ils

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