Ellen G. White Writings

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Conseils pour l’École du Sabbat - Traduction, Page 77

font de leurs richesses un rocher de scandale pour eux-mêmes aussi bien que pour leurs enfants, dont elles causeront peut-être la perte. Ils privent leurs enfants de la nécessité de l’effort personnel et, en même temps, d’une motivation à accomplir quelque chose de noble.

S’ils étaient encouragés dans ce sens, les enfants pourraient épargner des sous qu’ils consacreraient à des objectifs de bienfaisance et à l’avancement de la cause de Dieu ; et leur intérêt serait d’autant plus grand du fait d’avoir investi dans ces entreprises. Leurs humbles oboles apporteraient une aide matérielle, et les enfants eux-mêmes se sentiraient beaucoup mieux physiquement, mentalement et moralement d’avoir fait l’effort de contribuer. Par leur diligence et leur renoncement, ils acquerraient une expérience précieuse qui les aiderait à réussir cette vie aussi bien qu’à assurer celle à venir. —TSS 98-100.

Réfréner les besoins imaginaires

Si les hommes avaient des habitudes simples, s’ils vivaient en harmonie avec les lois de la nature, comme Adam et Ève au commencement, il y aurait de quoi satisfaire abondamment les nécessités de la famille humaine. Il y aurait moins de besoins imaginaires et plus d’occasions de se rendre utile au service de Dieu. Mais l’égoïsme et la volupté ayant introduit dans le monde le péché et la souffrance, les uns ont trop et les autres pas assez. — Jésus-Christ, p. 359.

Éviter toute stimulation malsaine

Ceux qui gardent en perspective les réalités éternelles, qui aiment le Seigneur de tout leur cœur, de toute leur âme et de toute leur force, et leur prochain comme eux-mêmes, accompliront leur devoir consciencieusement, comme si le rideau était levé leur dévoilant qu’ils œuvrent devant l’univers céleste. L’esprit de libéralité chrétienne se renforcera par l’exercice et n’aura besoin d’aucune stimulation malsaine. Tous ceux qui possèdent cet esprit, l’Esprit de Christ, s’empresseront de verser avec joie leurs offrandes dans le trésor du Seigneur. Inspirés par l’amour pour le Christ et pour les âmes pour lesquelles il est mort, ils sentiront un désir intense de faire leur part avec fidélité. — Review and Herald, 16 mai 1893.

Un apport de petits dons

Les parents n’ont pas enseigné à leurs enfants les préceptes de la loi comme Dieu leur avait commandé. Ils ont formé en eux des habitudes égoïstes et leur ont enseigné à considérer leurs anniversaires de naissance et les fêtes comme des occasions de recevoir des cadeaux, selon les habitudes et les coutumes du monde. Ces occasions, qui devraient leur servir à croître dans la connaissance de Dieu et à faire naître dans leur cœur la gratitude envers sa miséricorde et son amour parce qu’il a préservé leurs vies pendant une autre année, deviennent des occasions de satisfaire leur égo, de les glorifier et les mettre en valeur. C’est Dieu qui, par sa puissance, les a gardés à chaque étape de leur vie, et cependant les parents ne dirigent pas leur pensée dans ce sens et ne leur enseignent pas à lui exprimer leur reconnaissance pour sa bonté envers eux. Si

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