Ellen G. White Writings

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Conseils pour l’École du Sabbat - Traduction, Page 78

les enfants et les jeunes de notre époque avaient été instruits correctement, quel honneur, quelle louange et quelle reconnaissance ne s’élèveraient-ils pas de leurs lèvres vers Dieu ! Que de petits dons ne seraient-ils pas apportés des mains des enfants pour verser dans son trésor comme offrandes de remerciement ! Au lieu d’être oublié, Dieu serait commémoré. — Review and Herald, 13 nov. 1894.

Offrandes d’anniversaire

Sous la dispensation juive, à la naissance d’un enfant, on apportait une offrande à Dieu, conformément à ses prescriptions. De nos jours, on voit certains parents s’imposer de réels sacrifices pour offrir des cadeaux d’anniversaire à leurs enfants, en quelque sorte pour les honorer, comme si l’être humain devait être honoré. Dans ce domaine aussi Satan est arrivé à ses fins : il a détourné nos pensées et nos présents vers les hommes, de sorte que les enfants ne pensent qu’à eux, comme s’ils méritaient d’être l’objet d’une faveur spéciale. Ce qui devrait être versé en offrandes à Dieu pour être en bénédiction à ceux qui sont dans le besoin et apporter la lumière de la vérité au monde, est détourné du bon canal et fait bien souvent plus de tort que de bien en encourageant la vanité, l’orgueil et la suffisance. Le jour de leur anniversaire, on devrait rappeler aux enfants qu’ils ont une raison d’être reconnaissants à Dieu dont l’immense bonté les a préservés durant l’année écoulée. Ils en retireraient ainsi de précieuses leçons. Nous sommes redevables au grand Dispensateur pour tous ses présents : la vie, la santé, la nourriture, le vêtement, et surtout l’espérance de la vie éternelle. Nous devons donc reconnaître ses multiples bienfaits et lui présenter nos offrandes de gratitude. Ces dons d’anniversaire sont approuvés par le ciel. -- Le foyer chrétien, p. 459.

Un rappel de la sollicitude et de l’amour de Dieu

Nos offrandes d’anniversaire, et les fêtes de Noël et de l’Action de grâce, sont trop souvent consacrées à des plaisirs égoïstes alors que l’esprit devrait être dirigé vers la miséricorde et la bonté de Dieu, qui est attristé que sa bonté, son tendre soin, son amour inlassable ne soient pas remémorés lors de ces occasions spéciales. — Review and Herald, 23 décembre 1890.

Priorité aux exigences de Dieu

Les exigences de Dieu doivent être satisfaites en premier lieu. Nous ne faisons pas sa volonté si nous lui consacrons ce qui reste de nos revenus après avoir pourvu à des besoins imaginaires. Avant que notre revenu se soit évanoui, il faut mettre à part et offrir au Seigneur ce qu’il réclame. Sous l’ancienne dispensation, une offrande d’action de grâces brûlait constamment sur l’autel, témoignant de la dépendance de l’homme à l’égard de Dieu. Si nos affaires prospèrent, c’est parce que le Seigneur nous bénit. Une partie de ce revenu doit être consacrée aux pauvres, et une forte proportion à la cause de Dieu. Dès qu’on aura rendu au Seigneur la part qu’il demande, il sanctifiera et bénira le reste pour notre usage personnel. Mais quand on dérobe Dieu en retenant ce qui lui revient, la malédiction repose sur la totalité de nos biens. — Témoignages pour l’Église, vol. 1, p. 639.

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