Ellen G. White Writings

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Conseils pour l’École du Sabbat - Traduction, Page 79

Notre divin exemple

Le sacrifice de soi est à la base du plan du salut. Jésus quitta le ciel et se fit pauvre afin que par sa pauvreté nous fussions enrichis. Tous ceux qui ont part au salut qui leur a été acquis par le sacrifice incommensurable du Fils de Dieu suivront l’exemple divin. Le Christ est la pierre angulaire et c’est sur ce fondement que nous devons construire. Chaque chrétien doit avoir l’esprit de renoncement. — Témoignages pour l’Église, vol. 1. p. 421.

Christ apprécie les actes d’amour

Le Christ apprécie les hommages qui viennent du cœur. Chaque fois qu’un service lui a été rendu, cet acte a été récompensé avec une générosité céleste. Il ne refusait pas la plus simple fleur cueillie par une main d’enfant et offerte avec bonté. Il acceptait les offrandes des enfants et récompensait les donateurs en inscrivant leurs noms dans le livre de la vie. L’onction de Jésus par Marie est mentionnée dans l’Écriture pour distinguer celle-ci des autres Marie. Des actes d’amour et de respect pour Jésus accompagnent la foi au Fils de Dieu. — Jésus-Christ, p. 557.

Aucune offrande n’est petite quand elle provient d’un cœur qui la donne avec joie. — Les paraboles de notre Seigneur, p. 368.

La part de Dieu et la nôtre

Le seul moyen que Dieu ait établi pour faire avancer sa cause, c’est de répandre ses bienfaits sur les hommes. Il leur envoie le soleil et la pluie ; il fait pousser les plantes ; il donne la santé et l’intelligence pour acquérir des biens. Tout ce que nous possédons provient de sa main libérale. En retour, il voudrait que les hommes et les femmes montrent leur gratitude en lui en rendant une partie sous forme de dîmes et d’offrandes : offrandes de reconnaissance, offrandes volontaires et sacrifices expiatoires. — Témoignages pour l’Église, vol. 2, p. 44.

Le plus grand bénéfice du don d’amour

Dieu agrée l’offrande d’un cœur aimant, et il en tire le plus grand profit pour son service. Si nous avons donné nos cœurs à Jésus, nous lui apporterons aussi nos dons. À celui qui s’est donné pour nous, nous consacrerons généreusement nos biens terrestres les plus précieux, et nos meilleures facultés mentales et spirituelles. -- Jésus- Christ, p.48.

Une prospérité conditionnelle

Les contributions exigées des Hébreux pour des buts religieux et charitables s’élevaient donc pour le moins à un quart de leur revenu. On serait tenté de croire qu’une charge aussi lourde aurait dû les réduire à la pauvreté. Bien au contraire, la fidèle observation de ces libéralités était une condition de leur prospérité. Voici la

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