Ellen G. White Writings

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Conseils pour l’École du Sabbat - Traduction, Page 96

Plusieurs sous-estiment le mal d’une erreur qu’ils ont commise alors qu’ils reconnaissent pleinement son impact lorsqu’il s’agit de quelqu’un d’autre. Nous rencontrons partout des personnes ignorant complètement qu’elles possèdent des dispositions particulières qui ont besoin d’être changées. Les autres peuvent voir leurs traits de caractère répréhensibles ; mais lorsqu’on les reprend, ils s’imaginent qu’on les a mal jugés. L’enseignant devrait examiner minutieusement son propre cœur, à la lumière de l’éternité, afin de pouvoir modeler devant ses élèves ce qu’il souhaite les voir devenir. Il devrait apprendre chaque jour à l’école du Christ, et demeurer en Christ comme le sarment est attaché au cep pour être en mesure de transmettre aux autres ce qu’il a lui-même reçu du Christ.

La maîtrise de soi

L’enseignant qui veut soumettre ses élèves à une discipline doit lui-même se soumettre à l’autorité du Christ. Jésus a dit : « Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. » En recevant l’instruction divine, vous pouvez travailler comme Christ a travaillé ; car sa lumière peut briller à travers vous sur le sentier de tout pécheur impénitent avec lequel vous entrez en contact. Enseignez-vous vraiment les voies de Dieu ? Si vous êtes converti, vous serez capable de gagner et non de forcer, d’attirer au lieu de repousser les âmes pour lesquelles le Christ est mort. Vous aimerez et veillerez sur les brebis et les agneaux du troupeau de Christ. S’ils s’égarent, vous ne les laisserez pas périr, mais vous irez à leur recherche et sauverez ceux qui sont perdus. Les anges vous aideront dans vos efforts pour trouver la clé donnant accès au cœur des plus incorrigibles et des plus turbulents. Christ, dans sa plénitude incommensurable, pourvoira à vos besoins et vous accordera une grâce et une force particulières. Vous serez alors qualifié pour être ouvrier avec Dieu, uni à Christ dans votre effort pour sauver les perdus, et le résultat de votre œuvre d’amour sera visible non seulement dans cette vie, mais pendant toute l’éternité. -- TSS 80-82.

Se rappeler que nous aussi avons été des enfants

Quelques parents — aussi bien que des enseignants -- semblent oublier qu’ils ont déjà été eux-mêmes des enfants. Ils sont austères, froids et insensibles. Chaque fois qu’ils sont en contact avec les jeunes -- à la maison, à l’école, à l’École du sabbat, ou à l’église -- ils gardent le même air autoritaire et leurs visages affichent généralement une expression solennelle et réprobatrice. L’hilarité ou l’entêtement infantile, l’agitation fébrile qui caractérise la vie d’un jeune, ne trouvent aucune excuse à leurs yeux. Les écarts de conduite insignifiants sont traités comme de graves péchés. Une telle discipline ne vient pas de Christ. Les enfants ainsi éduqués éprouvent de la crainte pour leurs parents ou leurs maîtres, mais ne les aiment pas ; ils ne s’ouvriront pas à eux pour leur confier les expériences qu’ils vivent. La froideur fait mourir certaines des qualités du cœur et de l’esprit les plus précieuses, tout comme une faible plante devant les rafales hivernales.

Parents et maîtres, soyez souriants. Si votre cœur est triste, évitez que cela ne se voie sur votre visage. Que votre attitude reflète l’éclat d’un cœur aimant et reconnaissant. Ne restez pas drapés dans votre dignité pleine de raideur; adaptez-vous

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