Ellen G. White Writings

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Le Foyer Chrétien, Page 79

Chapitre 12 — Entente mutuelle

S'adapter l'un à l'autre — Dans bien des familles on ne trouve pas cette politesse chrétienne, cette vraie courtoisie, cette déférence et ce respect mutuels qui contribuent à préparer leurs membres au mariage et à fonder des foyers heureux. A la patience, la bonté, la douce courtoisie, la sympathie et l'amour chrétien se substituent des paroles dures, des idées choquantes, un esprit de critique et de domination.1The Review and Herald, 2 février 1886.

Il arrive fréquemment que les candidats au mariage aient très peu d'occasions de faire réciproquement connaissance de leurs habitudes et de leurs dispositions, de sorte que, parvenus au jour de la bénédiction nuptiale, ils sont vraiment des étrangers l'un pour l'autre en ce qui concerne la vie quotidienne. Dans un grand nombre de cas, on découvre, mais trop tard, qu'on n'est pas fait l'un pour l'autre, et ces unions ont pour résultat une vie malheureuse. Il arrive aussi fréquemment que l'épouse et les enfants souffrent de l'indolence et de l'incapacité ou même des habitudes vicieuses du mari et père.2Patriarches et prophètes, 167.

Des mariages mal assortis ont inondé le monde contemporain de misère et de péché. Quelques mois suffisent, souvent, pour montrer au mari et à la femme que leurs caractères ne pourront jamais s'accorder; il en résulte que la discorde règne au foyer, au lieu d'un amour et d'une harmonie célestes.

Les disputes sur des questions insignifiantes suscitent de l'amertume. La mésintelligence et les querelles apportent au foyer un malheur indescriptible et séparent brutalement ceux que devrait unir un lien d'amour. C'est ainsi que des milliers

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