Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»

Jésus-Christ, Page 18

Chapitre 2 — Le peuple élu

Le peuple juif avait attendu la venue du Sauveur pendant plus de mille ans. Il avait fait reposer sur cet événement ses plus brillantes espérances. Le nom de ce Sauveur avait été enchâssé dans ses chants et ses prophéties, dans les rites du temple et dans les prières du foyer. Néanmoins, il ne le reconnut pas quand il se présenta à lui. Le Bien-aimé du ciel fut pour lui “comme un rejeton... qui sort d’une terre desséchée. Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer” les regards. Il est venu chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu.1Ésaïe 53:2; Jean 1:11.

Pourtant Dieu avait choisi Israël. Il l’avait chargé de conserver parmi les hommes la connaissance de sa loi, ainsi que les symboles et les prophéties annonçant le Sauveur. Il voulait faire de lui une source de salut pour le monde. Ce qu’avait été Abraham dans le pays où il séjourna, ce que Joseph avait été en Egypte, et Daniel à la cour de Babylone, le peuple hébreu devait l’être au milieu des nations. Il lui incombait de faire connaître Dieu aux hommes.

Le Seigneur avait adressé un appel à Abraham en ces termes: “Je te bénirai, ... et tu seras une cause de bénédiction... et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.”1Genèse 12:2, 3. Le même enseignement fut renouvelé par les prophètes. Même après qu’Israël eut été dévasté par la guerre et la captivité, cette promesse lui était faite: “La partie survivante de Jacob sera, au milieu de nombreux peuples, comme une rosée qui vient de l’Eternel, comme les gouttes de pluie sur le gazon, lequel n’attend rien de l’homme et n’espère rien des enfants des hommes.”2Michée 5:6. Le Seigneur déclarait par Esaïe, au sujet du

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»