Ellen G. White Writings

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Jésus-Christ, Page 183

Chapitre 21 — Béthesda et le sanhédrin

Ce chapitre est basé sur Jean 5.

“Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il y a une piscine qui s’appelle en hébreu: Béthesda, et qui a cinq portiques. Sous ces portiques était couchée une multitude de malades, d’aveugles, de boiteux, d’estropiés, de paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau.”

A certains moments les eaux de cette piscine étaient agitées, chose que l’on attribuait communément à une force surnaturelle; on pensait que le premier qui entrait dans l’eau troublée avait l’occasion d’être guéri de n’importe quelle maladie. Ce lieu était visité par des centaines de personnes souffrantes; les gens se pressaient en si grand nombre dès que l’eau était troublée qu’en se précipitant ils foulaient aux pieds hommes, femmes et enfants plus faibles. Beaucoup ne parvenaient jamais à s’approcher de la piscine, ou, s’ils arrivaient à l’atteindre, ils mouraient sur ses bords. On avait dressé des abris pour protéger les malades contre la chaleur du jour et la fraîcheur de la nuit. Il en était qui passaient la nuit sous les portiques, rampant jusqu’au bord de la piscine jour après jour, dans le vain espoir d’être guéris.

Jésus se trouvait de nouveau à Jérusalem. Il marchait tout seul, apparemment absorbé dans la méditation et la prière, et il arriva à la piscine. Il vit ces malheureux attendant avec anxiété ce qu’ils considéraient comme leur unique chance de guérison. Il désirait ardemment employer son pouvoir de guérison, mais c’était le sabbat. Des foules se rendaient au temple pour y adorer, et il savait qu’une opération de guérison exciterait les préjugés des Juifs et pourrait interrompre son activité.

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