Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»

Jésus-Christ, Page 449

Chapitre 50 — Parmi les pièges

Ce chapitre est basé sur Jean 7:16-36, 40-53; 8:1-11.

Pendant le temps que Jésus passa à Jérusalem, au cours de la fête, il ne cessa d’être épié. Jour après jour on s’efforçait, par de nouveaux moyens, de le réduire au silence. Prêtres et anciens cherchaient à le prendre au piège. On se proposait de l’arrêter par la violence. Mais ce n’était pas tout. On voulait humilier ce Maître galiléen devant le peuple.

Dès son arrivée, les principaux s’étaient présentés à lui, lui demandant par quelle autorité il enseignait. Ils voulaient distraire l’attention de sa personne en soulevant la question de son droit à l’enseignement et en faisant valoir leur importance et leur autorité.

“Mon enseignement n’est pas de moi, dit Jésus, mais de celui qui m’a envoyé. Si quelqu’un veut faire sa volonté, il reconnaîtra si cet enseignement vient de Dieu, ou si mes paroles viennent de moi-même.” Au lieu de se placer sur le terrain de ces ergoteurs, Jésus leur répondit en leur exposant une vérité vitale pour le salut de l’âme. C’est le cœur, bien plus que l’intelligence, qui est appelé à percevoir et apprécier la vérité, leur dit-il. La vérité doit être reçue dans l’âme; elle réclame les hommages de la volonté. Si la vérité pouvait être soumise au jugement de la seule raison, l’orgueil ne s’opposerait pas à sa réception. Mais elle doit être reçue par l’action de la grâce sur le cœur; pour la recevoir il faut renoncer à tout péché mis en évidence par l’Esprit de Dieu. Si favorisé que soit un homme sous le rapport de ses facultés, cela ne lui servira de rien à moins que son cœur ne s’ouvre à la vérité et qu’il ne renonce volontairement à toute habitude contraire à ses principes. A ceux qui se livrent ainsi à Dieu, avec un désir sincère de

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»