Ellen G. White Writings

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Jésus-Christ, Page 519

Chapitre 58 — Lazare, sors!

Ce chapitre est basé sur Luc 10:38-42; Jean 11:1-44.

Lazare, de Béthanie, était parmi les plus fermes disciples du Christ. Sa foi en Christ avait été forte dès sa première rencontre avec lui; il l’aimait profondément, et il en était beaucoup aimé en retour. C’est en faveur de Lazare que le Christ accomplit le plus grand de ses miracles. Le Sauveur faisait du bien à tous ceux qui cherchaient du secours auprès de lui; il aime la famille humaine tout entière; néanmoins il est attaché à quelques-uns par des liens plus particulièrement tendres. Un puissant lien d’affection l’unissait à la famille de Béthanie, et c’est pour l’un des membres de cette famille que fut accomplie son œuvre la plus admirable.

Le Sauveur ne possédait pas de demeure; il recevait l’hospitalité de ses amis et de ses disciples; souvent, se sentant fatigué, éprouvant le besoin d’une compagnie humaine, il avait été heureux de se réfugier dans la maison paisible de Lazare, loin des soupçons et de l’envie des pharisiens irrités. Il y trouvait un accueil cordial, une amitié pure et simple; il pouvait y parler en toute simplicité, avec une liberté parfaite, sachant que ses paroles seraient comprises et gardées comme un trésor.

Notre Sauveur appréciait un foyer paisible et des auditeurs attentifs. Il avait besoin de tendresse, de courtoisie, d’affection. Ceux qui recevaient les instructions célestes qu’il était toujours prêt à donner étaient richement bénis. Les foules suivaient le Christ à travers champs pendant qu’il leur dévoilait les beautés du monde naturel. Il s’efforçait d’ouvrir les yeux de leur entendement et de leur faire voir la main de Dieu soutenant le monde. Pour leur faire apprécier la bonté et la sollicitude de Dieu, il attirait l’attention de ses auditeurs sur la rosée qui descend

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