Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Next Pub.» Forward»

Jésus-Christ, Page 832

Chapitre 87 — Vers mon Père et votre Père

Ce chapitre est basé sur Luc 24:50-53; Actes 1:9-12.

Le moment était venu où le Christ devait monter sur le trône de son Père. Tel un conquérant divin il allait retourner, accompagné des trophées de sa victoire, dans les parvis célestes. Il avait, avant sa mort, déclaré à son Père: “J’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire.”1Jean 17:4. Après sa résurrection, il resta quelque temps sur la terre, afin de familiariser ses disciples avec son corps ressuscité et glorieux. Maintenant il était prêt à prendre congé d’eux. Il avait démontré qu’il était un Sauveur vivant. Ses disciples ne devaient plus l’associer à la pensée du tombeau. Ils pouvaient le voir glorifié aux yeux de l’univers céleste.

Jésus choisit, pour son ascension, un endroit qu’il avait sanctifié, à plusieurs reprises, par sa présence alors qu’il vivait au milieu des hommes. Ni la montagne de Sion, où était située la cité de David, ni le mont Morija, où se trouvait le temple, ne reçurent cet honneur, car là le Christ avait été raillé et rejeté. Là les ondes de la grâce et de l’amour, qui affluaient avec toujours plus de force, avaient été refoulées par des cœurs aussi durs que le roc. C’est de là que Jésus, fatigué et le cœur lourd, s’était rendu au mont des Oliviers pour y trouver quelque repos. La sainte Schékinah, avant de s’éloigner du premier temple, s’était arrêtée sur la montagne orientale, comme si elle hésitait à abandonner la cité élue; de même le Christ s’arrêta sur le mont des Oliviers, regardant avec un cœur plein de désirs dans la direction de Jérusalem. Les bosquets et les vallons de cette montagne avaient été consacrés par ses prières et ses larmes. Les pentes rapides de celle-ci avaient renvoyé l’écho des acclamations triomphales de la foule qui le proclamait Roi. Sur ses flancs, Jésus

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Next Pub.» Forward»