Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»

Levez vos yeux en haut, Page 174

Portez-vous du fruit? 17 juin

Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. Jean 15:5.

“Je suis le vrai cep”, a déclaré le Christ. Il s'est servi de l'image de la vigne afin de nous rappeler ses précieuses leçons. Correctement interprétée, la nature est le miroir de la divinité.

Le Christ montra la vigne et ses branches: je vous donne cette leçon afin que vous puissiez comprendre mes liens avec vous et vos liens avec moi. Ses auditeurs n'avaient pas la moindre excuse pour se méprendre sur ses paroles. L'image qu'il utilisait leur était tendue comme un miroir, afin qu'ils puissent comprendre ses relations avec eux.

Cette leçon sera répétée jusqu'aux extrémités du monde. Tous ceux qui reçoivent le Christ par la foi deviennent un avec lui. Les sarments ne sont pas reliés au cep par une méthode mécanique, par un lien artificiel. Ils sont unis au cep et en font partie. Ils sont nourris par la racine de la vigne. C'est ainsi que ceux qui reçoivent le Christ par la foi deviennent un avec lui en principe et en action. Ils sont unis à lui, et la vie qu'ils vivent est la vie du Fils de Dieu. Ils tirent leur vie de Celui qui est la vie. ...

Le cœur doit être uni au cœur du Christ, la volonté doit être soumise à sa volonté, l'esprit doit devenir un avec son esprit, les pensées doivent être amenées captives en lui. Un homme peut être baptisé, son nom inscrit sur les registres de l'église, et cependant son cœur n'est pas changé. Les tendances héréditaires et cultivées peuvent encore endommager le caractère.

L'homme régénéré jouit d'une union essentielle avec le Christ. De même que le sarment tire sa subsistance du cep, et par conséquent porte beaucoup de fruit, de même le véritable croyant est uni avec le Christ et révèle dans sa vie les fruits de l'Esprit. Le sarment devient un avec le cep. L'orage ne peut l'emporter. Les gelées ne peuvent détruire sa force vitale. Rien ne peut le séparer du cep. C'est une branche vivante, et elle porte le fruit de la vigne. Il en est de même pour le croyant. Par ses bonnes paroles et actions, il révèle le caractère du Christ. De même que le sarment tire sa sève du cep, tous ceux qui sont véritablement convertis tirent leur vitalité spirituelle du Christ. “En vérité, en vérité, je vous le dis, a déclaré le Christ, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui.” Jean 6:53-56. — Manuscrit 78, 1898 (17 juin 1898), copié le 17 juin, “Je suis le vrai cep”.

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»