Ellen G. White Writings

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Levez vos yeux en haut, Page 213

L'obéissance est le priX, 26 juillet

Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée; et ton prochain comme toi-même. Luc 10:27.

La question que le docteur de la loi posa à Jésus était d'une importance vitale. Les pharisiens qui avaient poussé le docteur de la loi à faire cette demande s'attendaient que le Seigneur Jésus y réponde de manière qu'ils puissent trouver à redire à ses paroles, afin de pouvoir l'accuser et le condamner devant le peuple. Le sang-froid du Christ, la sagesse et l'autorité avec lesquelles il parlait, ces hommes ne pouvaient l'interpréter.

Lorsque cette question fut posée par le docteur de la loi, le Christ comprit que la suggestion venait de ses ennemis les plus acharnés, ceux qui voulaient lui tendre un piège en relevant ses paroles. Le Seigneur Jésus réagit en chargeant le docteur de la loi de répondre à sa propre question devant cette foule. “Qu'est-il écrit dans la loi? Qu'y lis-tu? Il répondit: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée; et ton prochain comme toi-même. Tu as bien répondu, lui dit Jésus; fais cela, et tu vivras.” Luc 10:26-28. L'obéissance aux commandements de Dieu est le prix de la vie éternelle.

Il y a une œuvre immense à accomplir en l'humanité déchue. C'est la véritable interprétation d'une conversion authentique. La loi du Seigneur est parfaite, elle convertit l'âme. La réponse à cette question, donnée par le docteur de la loi, comprend tout le devoir de l'homme, qui recherche la vie éternelle. Le docteur de la loi ne pouvait éluder une question aussi directement exprimée quant aux conditions à remplir pour obtenir la vie éternelle. Il en comprenait la portée. Il savait qu'il est indispensable de répondre aux exigences de la loi en aimant Dieu suprêmement, et son prochain comme soi-même. Il savait qu'il n'avait fait ni l'un ni l'autre, et il fut convaincu en son cœur par le Saint-Esprit d'avoir négligé d'obéir aux quatre premiers commandements et aux six derniers commandements clairement exprimés par les paroles des saints oracles de Dieu. Il se vit pesé et trouvé trop léger dans les balances du sanctuaire. Il ne servait pas Dieu suprêmement, parce qu'il ne l'avait pas aimé suprêmement, de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa force et de toute sa pensée. Ayant incontestablement failli devant cette exigence de la loi de Dieu, il manquait incontestablement d'aimer son prochain comme lui-même.

C'est ainsi que devant la multitude il avait énoncé lui-même, en termes précis, les conditions de l'Evangile pour obtenir la vie éternelle; ces conditions sont présentées à chaque membre de la famille humaine qui se tient devant Dieu aujourd'hui. — Manuscrit 45, 1900 (26 juillet 1900), “Pourquoi mêler la paille au froment?”

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