Ellen G. White Writings

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Messages choisis, vol. 1, Page 362

Chapitre 46 — Un divin porteur des péchés*Article paru dans The Signs of the Times, 30 septembre 1903.

Le Christ, un divin porteur des péchés

Adam tomba par sa désobéissance. La loi de Dieu avait été violée. Le gouvernement divin avait été déshonoré, la justice exigeait le châtiment du coupable.

Pour arracher la race humaine à une mort éternelle, le Fils de Dieu offrit volontairement de subir le châtiment dû à la désobéissance. L'humiliation du Prince du ciel était seule capable d'écarter le déshonneur, de satisfaire la justice, et de rendre à l'homme ce qu'il avait perdu par sa désobéissance. C'était l'unique moyen. Si un ange avait pu venir sur cette terre et fouler le sol sur lequel Adam avait trébuché, cela n'eût pas suffi. Pas une seule tache de péché n'eût été effacée, pas une heure de grâce n'eût été procurée à l'homme.

Le Christ, égal à Dieu, “le reflet de sa gloire et l'empreinte de sa personne” (Hébreux 1:3), son humanité cachant sa divinité, est venu sur cette terre souffrir et mourir pour les pécheurs. Le Fils unique de Dieu s'est humilié, il a poussé l'obéissance jusqu'à la mort, la mort de la croix. Frappé en son corps de la malédiction du péché, il a mis le bonheur et l'immortalité à la portée de tous.

Lui que le ciel tout entier honorait, il est venu en ce monde dans la nature humaine comme chef de l'humanité,

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