Ellen G. White Writings

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Messages choisis, vol. 1, Page 383

Chapitre 49 — Se livrer et confesser*Article paru dans The Signs of the Times, 12 décembre 1892.

Le Christ, un divin porteur des péchés

Pour nous repentir de nos péchés il n'est pas nécessaire de nous enfermer dans une cellule, comme l'a fait Luther, et nous imposer des pénitences destinées à expier nos péchés, comme si l'on pouvait par là gagner la faveur divine. La question a été posée: “Donnerai-je pour mes transgressions mon premier-né, pour le péché de mon âme le fruit de mes entrailles? — On t'a fait connaître, ô homme, ce qui est bien; et ce que l'Eternel demande de toi, c'est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde, et que tu marches humblement avec ton Dieu.” Michée 6:7, 8. Le psalmiste a dit: “O Dieu! tu ne dédaignes pas un cœur brisé et contrit.” Psaumes 51:19. Jean écrit: “Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner.” 1 Jean 1:9. L'unique raison pour laquelle nos péchés ne nous ont pas été remis, c'est que nous n'avons pas reconnu, devant Celui que nous avons blessé par nos transgressions, percé par nos péchés, que nous sommes fautifs, tributaires de sa miséricorde. Une confession jaillissant du plus profond de l'âme trouvera son chemin jusqu'au cœur de l'infinie pitié, car le Seigneur se tient tout près de celui qui a le cœur brisé; il sauve celui qui a l'esprit contrit.

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