Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»

Messages choisis, vol. 2, Page 413

Chapitre 46 — Se laisser conduire par la Providence

Le temps est arrivé où les familles devraient quitter les villes à mesure que Dieu ouvre la voie devant elles. Les enfants devraient être emmenés à la campagne. Les parents devraient se procurer un emplacement aussi convenable que leurs moyens le leur permettent. Même si la maison d'habitation est petite, des terrains devraient y être rattachés pour que l'on puisse les cultiver. — Manuscrit 50, 1903.

Les parents peuvent acquérir de petites maisons à la campagne, avec des terrains cultivables, des vergers qui donnent des légumes et de petits fruits, de façon à remplacer la viande par laquelle le sang est vicié. Dans de tels endroits les enfants échapperont aux influences corruptrices de la vie citadine. Dieu aidera les siens à trouver de tels foyers en dehors des villes. — Medical Ministry, 310.

A mesure que le temps passe, nos membres devront de plus en plus abandonner les villes. Depuis des années il nous a été montré que nos frères et sœurs, et tout particulièrement ceux qui ont des enfants, devraient se proposer de quitter les villes dès que la possibilité leur en sera offerte. Ce n'est pas sans peine que quelques-uns se frayeront un chemin. En attendant le moment où ils pourront partir, qu'ils se livrent à une activité missionnaire intense, si limitée que soit leur sphère d'influence. — The Review and Herald, 27 septembre 1906.

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»