Ellen G. White Writings

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Le Ministère de la Guérison, Page 327

L'influence du foyer

Le foyer devrait être pour l'enfant le lieu le plus attrayant du monde, et la présence de la mère, son bien le plus précieux. L'enfant a une nature sensible et aimante; un rien fait son bonheur, un rien l'attriste. Par une discipline aimable, des paroles et des actes empreints de tendre affection, la mère peut facilement gagner son cœur.

Les jeunes enfants aiment la compagnie et ont rarement du plaisir à rester seuls. Ils sont avides de sympathie et de tendresse, et pensent que ce qui leur plaît, plaît aussi à maman. Il est donc naturel pour eux d'aller à elle avec leurs petites joies et leurs petits chagrins. Aussi devrait-elle veiller à ne pas blesser leur cœur sensible en traitant avec indifférence les choses qui, insignifiantes à ses yeux, ont pour eux une grande importance. Sa sympathie et son approbation sont précieuses. Un regard approbateur, une parole encourageante, un éloge réchauffera leur cœur comme un rayon de soleil, et suffira pour les rendre heureux toute la journée.

Au lieu de les éloigner d'elle, pour ne pas être dérangée par le bruit de leurs jeux ou leurs petites exigences, la mère devrait leur proposer des amusements ou leur procurer de petits travaux qui occuperaient leurs mains agiles et leur esprit toujours en éveil.

En se plaçant à leur niveau, en prenant part à leurs distractions, en dirigeant leur activité, elle gagnera leur confiance et trouvera des occasions favorables pour corriger leurs

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