Ellen G. White Writings

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Le Ministère de la Guérison, Page 417

Vertus charitables

Dans nos rapports avec nos semblables, manifestons de la sympathie, de l'indulgence et de la maîtrise personnelle. Nous différons les uns des autres; nous avons tous des dispositions, des habitudes, une éducation qui nous sont particulières. Chacun a ses propres opinions. Notre compréhension de la vérité, nos idées sur les problèmes de la vie pratique ne sont pas en tout point les mêmes. Il n'est pas deux personnes dont les expériences soient identiques. Les épreuves de l'une ne sont pas celles de l'autre. Les devoirs qui semblent légers aux uns sont lourds pour d'autres.

La nature humaine est si frêle, si ignorante, si sujette à l'erreur, que chacun devrait prendre garde à la manière dont il considère son prochain. Nous ne nous rendons pas toujours compte de l'influence que nous exerçons sur nos semblables. Ce que nous faisons ou disons peut nous paraître peu important, alors que si nos yeux s'ouvraient, nous nous apercevrions qu'il en résulte en bien ou en mal des conséquences incalculables.

Considérations pour ceux qui portent des fardeaux

Il en est beaucoup qui ont porté si peu de fardeaux, connu si peu d'angoisses réelles, si peu de perplexités et de détresse à l'égard de leur prochain, qu'ils sont incapables de comprendre ce que c'est que de porter des fardeaux. Il ne sont pas plus capables d'apprécier l'importance de ces fardeaux

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