Ellen G. White Writings

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Messages à la Jeunesse, Page 109

Chapitre — 30 Une foi vivante

Il en est, parmi ceux qui recherchent ardemment la sincérité du cœur et la pureté de la vie, qui paraissent angoissés et découragés. Sans cesse ils regardent à eux-mêmes, déplorant leur manque de foi; ils pensent que, n'ayant pas la foi, ils ne peuvent réclamer la bénédiction de Dieu. Ces personnes prennent le sentiment pour la foi. En ne se contentant pas d'une foi simple, elles se plongent dans une grande détresse. Elles devraient détourner leurs pensées d'elles-mêmes pour méditer sur les grâces et sur la bonté de Dieu, se rappeler ses promesses, et croire tout simplement qu'il fera ce qu'il a promis.

Notre confiance doit s'attacher non pas à notre foi, mais aux promesses de Dieu. Dès que nous nous sommes repentis de nos transgressions passées, et que nous avons résolu d'obéir, nous devons croire que Dieu nous accepte pour l'amour du Christ et qu'il pardonne nos péchés.

Parfois les ténèbres et le découragement nous surprendront, menaçant de nous submerger; n'abandonnons pas notre assurance. Maintenons nos regards fixés sur Jésus, quels que soient nos sentiments. Efforçons-nous d'accomplir fidèlement tous les devoirs que nous connaissons; ensuite reposons-nous avec calme sur les promesses de Dieu.

Ne pas compter sur les sentiments

Il peut arriver qu'un sentiment profond de notre indignité jette la terreur dans notre âme; cela ne prouve pas, cependant, que nos relations avec Dieu

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