Ellen G. White Writings

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Messages à la Jeunesse, Page 207

Chapitre — 64 Service desinteresse

Ceux qui, dans la mesure du possible, s'efforcent de faire du bien en montrant, d'une manière pratique, l'intérêt qu'ils ont pour leurs semblables, ne soulagent pas seulement les maux de la vie humaine en allégeant des fardeaux, mais ils contribuent en même temps à affermir puissamment leur santé physique et morale. Celui qui fait du bien en bénéficie autant que celui qui le reçoit. En vous oubliant en faveur d'autrui, vous remportez une victoire sur vos propres infirmités. La satisfaction que vous éprouverez en faisant du bien contribuera puissamment à rétablir l'équilibre de votre imagination.

Le plaisir qu'on éprouve à faire du bien vivifie l'esprit et réagit sur tout le corps. Tandis que le visage des hommes bienfaisants resplendit de gaieté, exprimant la noblesse morale de l'esprit, celui des hommes égoïstes et avares est triste, abattu et sombre. Les défauts moraux se montrent sur la physionomie. L'égoïsme laisse son empreinte sur l'homme extérieur.

Celui qu'anime une bienveillance désintéressée est participant de la nature divine, ayant échappé à la corruption qui règne dans le monde par la convoitise: tout au contraire, chez les égoïstes et les avares, les liens de la sympathie se détendent; leur visage, au lieu d'exprimer la pureté et la sainteté, finit par refléter l'image de l'ennemi déchu. — Testimonies for the Church 2:534.

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