Ellen G. White Writings

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Messages à la Jeunesse, Page 233

Chapitre — 72 Proteger sa sante

La santé est un bienfait que peu de personnes apprécient à sa juste valeur; c'est d'elle que dépend, en grande partie, le plein rendement de nos forces physiques et mentales. Nos impulsions et nos passions ont leur siège dans le corps; celui-ci devrait donc être conservé dans les meilleures conditions physiques et placé sous les meilleures influences spirituelles, pour que nous puissions faire le meilleur usage de nos talents. Tout ce qui amoindrit nos forces physiques affaiblit du même coup notre intelligence, qui devient moins capable de discerner entre le bien et le mal.

Un mauvais emploi de nos forces physiques abrège le temps pendant lequel nos vies peuvent être employées à la gloire de Dieu, et nous disqualifie pour l'œuvre que Dieu nous a confiée. Nous préparons notre affaiblissement en cédant à de mauvaises habitudes, en multipliant les veillées tardives, en sacrifiant la santé au goût....

C'est dérober Dieu que d'abréger ainsi sa vie et se disqualifier pour le service en méconnaissant les lois de la nature. C'est aussi, en même temps, dérober nos semblables. Car on se prive, par sa propre faute, de la possibilité de faire le bien que Dieu nous a chargés d'accomplir dans le monde. Et l'on devient incapable d'accomplir le travail qui pourrait être fait pendant cette période abrégée. Ceux qui, par des habitudes nuisibles, privent le monde du bien qu'ils pourraient faire, sont coupables aux yeux de Dieu. — The Review and Herald, 20 juin 1912.

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