Ellen G. White Writings

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Messages à la Jeunesse, Page 234

Chapitre — 73 La sante est sacree

Satan se présente à l'homme avec ses tentations, déguisé en ange de lumière, comme lorsqu'il s'approcha du Christ au désert. Il s'est efforcé d'affaiblir l'homme, physiquement et moralement, afin d'avoir plus facilement raison de lui et de triompher sur des ruines. Comme résultat de ces tentations, l'homme sacrifie à ses goûts sans s'inquiéter des conséquences. Satan sait qu'un homme ne peut s'acquitter de ses devoirs envers Dieu et envers ses semblables tout en affaiblissant les facultés que Dieu lui a confiées. Le corps possède un capital: le cerveau. Si, par un excès quelconque, on affaiblit ses facultés, l'on devient incapable de discerner les choses éternelles.

Relation entre la sante et la formation du caractère

Dieu refuse à l'homme la permission de violer les lois de son être; mais l'homme, entraîné par les tentations de Satan, se livre à l'intempérance, soumettant ainsi ses facultés supérieures aux appétits et aux passions animales. Lorsque celles-ci ont le dessus, l'homme, qui a été créé un peu inférieur aux anges, avec des facultés susceptibles d'immenses développements, s'abandonne à l'influence de Satan. Celui-ci a un accès facile auprès de ceux qui sont esclaves de leurs appétits; par son intempérance, l'on sacrifie la moitié ou les deux tiers de ses forces physiques, mentales et morales et l'on devient le jouet de l'ennemi.

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