Ellen G. White Writings

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Messages à la Jeunesse, Page 288

Chapitre — 94 Les effets des fictions

Bien des jeunes disent: “Je n'ai pas le temps d'étudier ma leçon.” Mais que font-ils? Quelques-uns occupent tous les moments à gagner quelques sous de plus; s'ils consacraient ce temps à l'étude de la Bible, en se conformant à ses enseignements, ils gagneraient plus que par leur surmenage, car ils apprendraient à se passer d'ornements inutiles et ils auraient une plus grande vigueur pour comprendre les mystères de la piété. “La crainte de l'Eternel est le commencement de la sagesse.”1Psaumes 111:10.

Ces mêmes jeunes gens qui font profession de christianisme suivent les inclinations d'un cœur charnel; le temps d'épreuve que Dieu leur a donné pour apprendre à connaître les précieuses vérités de la Bible, ils le consacrent à la lecture d'histoires fictives. Une fois contractée, cette habitude est difficile à déraciner; cependant, tous les candidats au monde céleste peuvent et doivent s'en débarrasser.

Si l'esprit se laisse absorber par la lecture de vaines histoires, c'est sa ruine. L'imagination devient malade, l'esprit se laisse gagner par le sentimentalisme; l'on éprouve un vague malaise; un étrange besoin de nourriture mentale malsaine, qui trouble l'équilibre de l'esprit. Des milliers de personnes sont actuellement dans des asiles d'aliénés parce que leur esprit a été dérangé par la lecture de romans qui les ont habituées à bâtir des châteaux en l'air et à cultiver un sentimentalisme maladif. — Signs of the Times, septembre 2, 1882.

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