Ellen G. White Writings

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Messages à la Jeunesse, Page 325

Chapitre — 109 Religion familiale

Il faut de la religion chez soi; si les paroles que nous prononçons à la maison ne sont pas ce qu'elles devraient être, les témoignages que nous rendons à l'Eglise n'auront aucune valeur. Votre religion sera vaine, si vous ne faites preuve de douceur, de bonté et de courtoisie à la maison. S'il y avait plus de religion sincère à la maison, il y aurait plus de puissance dans l'Eglise.

Paroles desagreables

Des paroles impatientes, prononcées dans le cercle de la famille, font un tort immense, car elles provoquent une réplique analogue. On parle pour user de représailles, on parle pour se justifier, et l'on se fabrique ainsi un joug lourd et blessant; car toutes ces paroles amères produiront une moisson funeste pour l'âme.

Ceux qui se laissent aller à un tel langage en éprouveront de la honte; leur conduite entraîne la perte du respect de soi-même et de la confiance en soi-même; ils seront tenaillés par le remords et par le regret de s'être ainsi abandonnés à la colère. Il vaudrait mieux ne pas prononcer de telles paroles. Mieux vaut avoir dans son cœur une huile de grâce, supporter toutes les offenses avec une douceur et une patience chrétiennes. Si vous remplissez les conditions, les promesses divines s'accompliront pour vous. Si votre esprit s'appuie sur Dieu, les épreuves et les tentations qui surviendront ne vous feront pas passer de l'extase au

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