Ellen G. White Writings

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Messages à la Jeunesse, Page 327

Chapitre — 110 La famille, une ecole

La consécration de la jeunesse au service de Dieu n'entraîne pas la faiblesse d'esprit ou l'incapacité. La crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse. Le plus petit enfant, avec l'amour et la crainte de Dieu, est plus grand aux yeux du Seigneur que l'homme le plus capable et le plus savant qui néglige son salut. En consacrant leurs cœurs et leurs vies à Dieu, les jeunes gens s'ouvrent l'accès à la source de toute sagesse et de toute perfection.

Devoirs quotidiens

Si les enfants apprenaient à considérer les simples devoirs de la vie quotidienne comme une école providentielle où ils se préparent pour un service fidèle et utile, leur travail leur paraîtrait beaucoup plus agréable et honorable. Accomplir chacun de ses devoirs comme pour le Seigneur, cela répand du charme sur les plus humbles besognes, cela établit un lien entre celui qui travaille sur la terre et les êtres saints qui accomplissent la volonté de Dieu dans le ciel.

A l'endroit même qui nous a été assigné, nous devons nous acquitter de nos devoirs aussi fidèlement que les anges dans leur sphère supérieure. Les hommes qui savent ce que c'est que d'être les serviteurs de Dieu, se montreront dignes de confiance où qu'ils se trouvent. Ce sont les citoyens du ciel qui font les meilleurs citoyens de la terre. Celui qui comprend ses devoirs envers Dieu comprendra aussi ses devoirs envers ses semblables.

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