Ellen G. White Writings

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Messages à la Jeunesse, Page 396

Chapitre — 135 La danse

Un vrai chrétien se gardera d'entrer dans un lieu d'amusement quelconque ou de se livrer à un passetemps sur lequel il ne puisse demander la bénédiction de Dieu. On ne le verra ni au théâtre, ni au billard, ni aux jeux de boules. Il ne participera pas aux valses joyeuses ni aux plaisirs ensorceleurs qui chasseraient le Christ de son esprit.

A ceux qui prennent la défense de ces divertissements nous disons: Impossible de nous y livrer au nom de Jésus de Nazareth. La bénédiction divine ne pourrait être invoquée sur l'heure passée au théâtre ou au bal. Aucun chrétien ne voudrait trouver la mort en un tel lieu. Aucun ne voudrait s'y trouver lorsque le Christ reviendra.

Quand viendra l'heure dernière, et que nous serons mis en présence du récit de nos vies, regretterons-nous d'avoir assisté à si peu de parties de plaisir? D'avoir eu si peu de moments de folle gaieté? Est-ce que, plutôt, nous ne regretterons pas amèrement d'avoir gaspillé tant d'heures précieuses à rechercher nos propres satisfactions, en négligeant un si grand nombre d'occasions qui, si nous avions su en profiter, nous auraient mis en possession de trésors éternels?

Ceux qui font profession de religion ont pris l'habitude d'excuser la plupart des plaisirs pernicieux auxquels le cœur est attaché. En se familiarisant avec le péché, on devient aveugle, on n'en aperçoit plus l'énormité. Beaucoup de ceux qui se disent enfants de Dieu

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