Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»

Messages à la Jeunesse, Page 419

Chapitre — 143 Vraie politesse

Le Christ exige que nous reconnaissions les droits de chaque homme, les droits sociaux aussi bien que les droits religieux. Tous doivent être traités avec tact et courtoisie comme des fils et des filles de Dieu.

Le christianisme fait d'un homme un “gentleman”. Jésus était courtois, même devant ses persécuteurs. Ses vrais disciples doivent manifester le même esprit. Voyez l'apôtre Paul, traduit devant Agrippa: tout son discours est un exemple de parfaite courtoisie aussi bien que d'éloquence persuasive. L'Evangile n'enseigne pas la politesse formaliste du monde, mais la courtoisie qui a sa source dans un cœur débordant de bonté.

L'observation de l'étiquette la plus rigoureuse ne fera pas disparaître l'irritation, la dureté de cœur et la grossièreté du langage. Le véritable raffinement ne se révèle pas aussi longtemps que nous considérons notre personne comme le centre autour duquel tout gravite. Un vrai chrétien puise ses motifs d'action dans un amour profond pour son Maître. Cet amour donne à celui qui le possède de la grâce et de l'aisance dans le maintien; il illumine sa contenance et adoucit sa voix; il raffine et élève son être tout entier. — Rayons de Santé, 363, 364.

La vraie courtoisie

Les hommes et les femmes qui connaissent la volonté de Dieu devraient absolument apprendre à devenir des ouvriers capables dans sa cause. Ils devraient être des personnes ayant de la civilité, de la compréhension; ce qu'il faut, ce n'est pas un simple

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»