Ellen G. White Writings

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Messages à la Jeunesse, Page 449

Chapitre — 152 Mariage premature

Garçons et filles se marient alors que leur amour et leur jugement ne sont pas encore mûrs, sans éprouver des sentiments nobles et élevés, et assument les engagements de la vie matrimoniale, entraînés par leur passion puérile....

Le danger des liaisons precoces

Les liaisons formées dans l'enfance ont souvent eu pour résultat des unions malheureuses ou des séparations déshonorantes. Des relations précoces, établies sans le consentement des parents, sont rarement heureuses. Les jeunes affections devraient être refrénées jusqu'à un âge ou l'expérience permettra de leur donner libre cours d'une manière honorable et exempte de danger. Ceux qui refusent de se contenir courent le danger de mener une existence malheureuse. Une personne n'ayant pas atteint l'âge de vingt ans n'est guère à même de choisir le compagnon de sa vie du même âge. Une fois que le jugement a mûri, on se voit liés l'un à l'autre pour la vie, impropres à se rendre mutuellement heureux. Et alors, au lieu d'accepter son sort, on se laisse aller à des récriminations, le gouffre s'élargit, on finit par devenir indifférents l'un à l'autre et à se négliger. Le mot de famille n'a plus rien de sacré. L'atmosphère est empoisonnée par des paroles dures et par des reproches amers. — A Solemn Appeal, 52.

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