Ellen G. White Writings

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Messages à la Jeunesse, Page 461

Chapitre — 157 L'exemple d'Isaac

Nulle personne craignant Dieu ne peut, sans danger, s'unir à un conjoint qui n'a point cette crainte. Le bonheur et la prospérité de l'hymen dépendent de l'union des deux époux. Or, entre le croyant et le non-croyant, il existe une divergence radicale de goûts, d'inclinations, de projets. Ils servent deux maîtres distincts et inconciliables. Les principes du conjoint croyant ont beau être purs et irréprochables, la vie en commun l'attirera loin de Dieu.

Celui qui est entré inconverti dans les liens du mariage, et qui vient à se donner à Dieu, n'en est que plus obligé d'être fidèle à sa compagne, et vice-versa, quelles que soient leurs discordances en matière religieuse. On doit néanmoins considérer que les obligations envers Dieu sont bien plus impérieuses que les relations terrestres, même si des épreuves ou la persécution devaient en être le résultat. Si cette fidélité est accompagnée d'affection et de douceur, il y a des chances que le croyant finisse par gagner à la foi son conjoint non croyant. Mais les mariages entre chrétiens et infidèles sont interdits dans la Bible. L'ordre du Seigneur est formel: “Ne vous mettez pas sous un joug étranger, en vous unissant aux infidèles.”12 Corinthiens 6:14 (V. synodale).

Divinement honoré du titre d'héritier de promesses destinées au monde entier, Isaac, âgé de quarante ans, s'était soumis à la décision de son père, qui avait chargé un serviteur pieux d'aller lui chercher une épouse. Le résultat de ce mariage nous est donné dans ce touchant tableau de bonheur domestique: “Puis Isaac conduisit

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