Ellen G. White Writings

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Messages à la Jeunesse, Page 60

Chapitre — 13 La tentation n'excuse pas le peche

Il n'est pas une inclination de notre nature, pas une faculté de notre esprit, pas une impulsion de notre cœur qui n'ait besoin, à chaque instant, d'être placée sous la direction de l'Esprit de Dieu.

Quelles que soient les lumières spirituelles dont on jouisse, à quelque degré de la faveur et de la bénédiction divines qu'on soit parvenu, et quelles que soient les épreuves qui nous surviennent, Satan s'en empare pour nous harceler, nous tenter et nous faire sombrer, si nous lui en offrons la moindre occasion. Il est donc indispensable de marcher avec humilité devant Dieu et de lui demander avec foi de diriger chacune de nos pensées, de dominer chacune de nos impulsions. Tous ceux qui professent la religion de Jésus-Christ sont tenus, de la façon la plus sacrée, à être calmes et à garder leur sang-froid au milieu des circonstances les plus critiques.

Les charges qui reposaient sur Moïse étaient lourdes et nombreuses. Peu d'hommes seront jamais éprouvés aussi durement que lui. Et cependant, il ne fut pas tenu compte de ce fait comme circonstance atténuante. Dieu a placé de tels secours à la portée de son peuple que si ses enfants s'appuient sur lui, ils ne seront jamais le jouet des circonstances.... Les tentations les plus sévères n'excusent point le péché, quelque pression qu'elles exercent sur nous. Si nous cédons, le péché est notre fait. Ni la terre, ni l'enfer n'ont le pouvoir de forcer quelqu'un à succomber. Quelque soudain, quelque terrible que soit l'assaut, le secours est en Dieu, et avec sa force nous pouvons être vainqueurs. — Patriarches et Prophètes, 400.

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