Ellen G. White Writings

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Messages à la Jeunesse, Page 66

Chapitre — 16 Vous ne vous appartenez pas

On entend parfois ces questions: Ne pourrais-je pas faire ce qui me plaît? Ne pourrai-je jamais réaliser mes désirs? Faut-il que toujours je sois bridé? Ne pourrai-je jamais suivre mes tendances naturelles?

Moins vous suivrez vos inclinations naturelles, mieux cela vaudra pour vous-mêmes et pour autrui. Car nos inclinations naturelles sont perverties, nos facultés détournées de leur but. Satan a dressé l'homme contre Dieu. Sans cesse il s'efforce de détruire en lui l'image divine. Pour cette raison, il nous faut brider nos paroles et nos actions.

Les fruits d'une entiere consecration

Quand la grâce de Dieu s'empare d'un cœur, il lui fait voir la nécessité de crucifier les mauvaises tendances, héritées et cultivées. Une vie nouvelle, soumise à une nouvelle direction, doit naître dans l'âme. Tout ce qui est fait doit l'être à la gloire de Dieu. Ceci comprend l'extérieur de l'homme aussi bien que l'intérieur. L'être entier, corps, âme et esprit, doit être amené captif à l'obéissance de Dieu, qui s'en servira comme d'un instrument de justice.

L'homme naturel ne se soumet pas à la loi de Dieu: d'ailleurs, il ne peut le faire de lui-même. Mais celui qui a été renouvelé vit par la foi jour après jour, reproduisant la vie du Christ. Il montre chaque jour qu'il se considère comme la propriété de Dieu.

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