Ellen G. White Writings

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Premiers Ecrits, Page 153

La première venue du Christ

Je fus ramenée à l'époque où Jésus devait revêtir la nature humaine, s'humilier lui-même et subir les tentations de Satan.

Sa naissance ne connut pas les grandeurs de ce monde. Il naquit dans une étable et une crèche lui servit de berceau. Néanmoins il reçut plus d'honneurs que n'importe lequel des enfants des hommes. Des anges vinrent informer les bergers de sa naissance, et la lumière et la gloire de Dieu accompagnèrent leur témoignage. Les armées célestes touchèrent leurs harpes et glorifièrent Dieu. Elles annoncèrent triomphalement la venue du Fils de Dieu dans ce monde pour accomplir l'œuvre de la rédemption. Par sa mort, il allait apporter la paix, le bonheur et la vie éternelle à l'homme perdu. Dieu honora la venue de son Fils; les anges l'adorèrent.

Des anges de Dieu se penchèrent sur la scène de son baptême; le Saint-Esprit descendit sous la forme d'une colombe et reposa sur lui, et comme le peuple était dans l'étonnement et ne le quittait pas des yeux, la voix du Père se fit entendre du ciel, disant: “Tu es mon Fils bien-aimé; en toi j'ai mis toute mon affection.”

Jean-Baptiste n'était pas certain que c'était le Sauveur qui venait au Jourdain pour être baptisé par lui. Mais Dieu avait promis de lui donner un signe par lequel il reconnaîtrait l'Agneau de Dieu. Ce signe, ce fut la colombe qui reposa sur Jésus et la gloire de Dieu qui l'environna. Jean-Baptiste tendit alors la main vers lui, et dit à haute voix: “Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde!”

Jean-Baptiste informa ses disciples que Jésus était le Messie promis, le Sauveur du monde. Son œuvre touchant à sa

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