Ellen G. White Writings

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Premiers Ecrits, Page 282

méprisé ses saints. Souillés ils sont, souillés ils resteront.”

Un grand nombre de méchants étaient fous de rage lorsqu'ils souffraient des effets des fléaux. C'était une scène d'angoisse terrible. Les parents accusaient leurs enfants et ceux-ci dénonçaient leurs parents, les frères leurs sœurs et les sœurs leurs frères. Partout c'étaient des lamentations et des reproches. Les gens se tournaient vers les pasteurs, et leur faisaient d'amers reproches. “Vous ne nous avez pas avertis de tout cela, leur disaient-ils. Vous nous disiez que le monde entier devait se convertir. Pour calmer toutes les craintes, vous nous criiez: ‘Paix, paix!’ Vous ne nous avez pas parlé de cette heure. Vous avez affirmé que ceux qui en parlaient étaient des fanatiques, des méchants qui nous perdraient.” Je vis que les pasteurs n'échappèrent pas à la colère de Dieu; ils durent souffrir dix fois plus que ceux qu'ils avaient trompés.

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Le temps de détresse

J'ai vu les saints quitter les villes et les villages, se réunir par groupes et vivre dans les lieux les plus retirés. Les anges leur apportaient la nourriture et l'eau, alors que les méchants souffraient de la faim et de la soif. Puis je vis les grands de ce monde qui se consultaient, et Satan et ses anges très affairés autour d'eux. Je vis un écrit qu'on répandait dans différentes parties de la terre, prescrivant que si les saints n'abandonnaient pas leurs idées particulières, ne renonçaient pas à l'observation du sabbat pour observer le premier jour de la semaine, il serait permis après un certain temps de les mettre à mort.

Mais au moment de cette épreuve, les saints conservaient leur calme, se confiant en Dieu et s'appuyant sur la promesse

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